vendredi 4 novembre 2011
[1] commentaire, aucun rétrolien
suite...
04 11 2011aucun commentaire, aucun rétrolien
vendredi 4 juin 2010
Vendredi 4 juin 2010
04 06 2010Chers lecteurs
J’ai l’honneur et le plaisir de vous faire part de la disparition d’Ophélie.
Depuis le 9 mars il semble qu’elle m’ai quittée.
Les courants qui la portaient jusqu’à moi ont-ils changé de route ?
La puissance des éléments l’ont-ils définitivement détournée de ma plume ?
Je ne saurais pour l’heure rien affirmer.
Rien ne semblait annoncer une fin précipitée : je relis les derniers mots qu’elle m’a laissés écrire sous un nouveau titre à peine entamé : ce mot inventé « desombres » et cette dernière phrase comme une clef à penser
Voilà nos corps au printemps…
Ils avalent tout et gardent la mémoire des sillons du mouvement
Ils inscrivent par leur chemin de sang le parcours duel
Entre ombre et lumière
Je ne peux à ce jour, qu’affirmer qu’elle n’est pas reparue et que peut-être elle ne se glissera plus jamais ici par moi…
La transformation du monde sous l’influence des astres, l’évolution constante de nos existences à terre, tout cet infini qu’elle m’a fait méditer depuis qu’elle a pris ma main pour s’écrire, me conduisent à ne pas en souffrir bien au contraire : c’est à une liberté de plus que je la crois consacrée en d’autres lieus et d’autres temps, peut-être d’autres mondes ?
Bagheera Poulin, auteur d’Ophélie.net
aucun commentaire, aucun rétrolien
mardi 9 mars 2010
Mardi 9 mars 2010
09 03 2010Desombres
Ombres et peines nous peignent toujours
Sauf cette pénombre qui retrace le parcours des leurres
Et nos esprits comme des habiles partenaires du mensonge
Se cachent dans la lumière et se taisent dans le noir
Voilà nos corps au printemps…
Ils avalent tout et gardent la mémoire des sillons du mouvement
Ils inscrivent par leur chemin de sang le parcours duel
Entre ombre et lumière
.jpg)
© Artiste Ouvrier
aucun commentaire, aucun rétrolien
dimanche 7 mars 2010
Dimanc 7 mars 2010
07 03 2010TRACES
Tous ces humains-là qui pensent…
Comment exposent-ils la photo de l’âme qu’ils portent en eux ?
Comme c’est troublant d’être un colporteur de pensée.
Tous ces humains Ah...
Traces après traces tous après tous d'après eux : ils laissent des traces.
.jpg)
aucun commentaire, aucun rétrolien
lundi 22 février 2010
Lundi 22 février 2010
22 02 2010TRACES
Oseront-ils se mettre à nu devant les mots et les prendre pour ce qu’ils sont : des cercueils à disséquer l’image totale.
Ils cantonnent, éduquent les pensées sauvages, ils habillent et multiplient les tunnels de la connaissance :
Ils se perdent ces fous, deviennent flous…
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
samedi 20 février 2010
Samedi 20 février 2010
20 02 2010TRACES
Les philosophes à la mode devraient fouiller plus loin leur sexualité sans vouloir généraliser celle des autres de leur espèce.
Pour l’heure, ce sont des menteurs qui s’ignorent…
Que chacun témoigne de sa réalité, de son corps, de sa présence au monde : tout son être impliqué à la vie, sans excuse ni mensonge, sans jugement.
Avec au cœur et en tête une possible beauté, une justesse harmonique, une véritable bonté.
Est-ce qu’ils s’occupent des éléments ? Du vivant ? Des rapports ? De l’intelligence vivante ?
Est-ce qu’ils parlent à l’eau ? Avec ? Pensent-ils simplement par eux-mêmes ?
Comme chaque être d’ici-bas : intimement…
Est-ce-là le combat de conscience qu'ils nous livrent ?
Ah...
Traces après traces tous après tous d'après eux : ils laissent des traces.
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
samedi 13 février 2010
Samedi 13 février 2010
13 02 2010TRACES
Je ne laisse pas les philosophes à la mode me dicter la NON FOI !
Ce sont des cardiaques qui noircissent des pages contre la peur et la mort.
Moi je veux oser ça : être pour Mon cœur qui bat et les formes que ça trace.
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
vendredi 12 février 2010
Vendredi 12 février 2010
12 02 2010TRACES
Libérer la foi
Comme la sexualité
Humains : Encore un effort ...
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
mardi 9 février 2010
Mardi 9 février 2010
09 02 2010TRACES
Nous sommes traversé par la vibration de tout
Nous sommes traversé par tout
Et nous sommes au sein de tout
Nous influons sur tout car tout influe sur nous...
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
lundi 8 février 2010
Lundi 8 février 2010
08 02 2010TRACES
La vie peut être sublime si nous savons sublimer.
La vie peut être dramatique si nous savons dramatiser.
La vie peut être vivante si nous savons vivre.
Est-ce cela le libre arbitre ?
La note avec laquelle nous improvisons de vivre ?
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
dimanche 7 février 2010
Dimanche 7 février 2010
07 02 2010TRACES
Que le monde soit plongé dans des guerres de pouvoirs, de religions, de politiques est la preuve que l’humain vit sa vie à un étage peu élevé de sa conscience. Sans doute qu’il en a toujours été ainsi et que nous ne sommes que des « enfants » de passage en découverte de nous-même…
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
samedi 6 février 2010
Samedi 6 février 2010
06 02 2010TRACES
Les poètes sentent
Ils peuvent faire sentir
La musique peut dire
Les musiciens transmettre
Le dépouillement, la pauvreté, la misère, la douleur savent
La foi
Les créateurs usent de ça
La foi
On ne peut qu’offrir des paroles autour, des témoignages personnels…
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
vendredi 5 février 2010
Vendredi 5 février 2010
05 02 2010TRACES
Parler de la foi est impossible.
Ce n’est qu’à un certain niveau de lecture de celui qui la reçoit qu’elle se met à parler : il s’agit d’être traversé.
C’est un déplacement en soi-même, un alignement particulier de notre être qui permet la foi.
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien
jeudi 4 février 2010
Jeudi 4 février 2010
04 02 2010TRACES
Mais pourquoi le temps de la conscience humaine est-il si long à gravir des degrés d’évolution ?
Pourquoi cet enfer du religieux ?
Et comment des gens pourraient être désigné par une entité subjective pour parler aux autres gens au nom de cette subjectivité ?
Ce n’est qu’une histoire de gens entre eux, rien de plus.
Est-ce cela le comique de répétition ?
Et l’humanité une farce éternelle ?
.jpg)
© Ernesto Timor
aucun commentaire, aucun rétrolien