mardi 31 mars 2009
Mardi 31 mars 2009
31 03 2009V I V R E
L’air glisse entre les rayons chauds sur fond bleu
On ne peut pas imaginer que d’autres traversent la mer pour tenter la vie loin de l’Afrique.
Le soleil est une bénédiction ce matin.
Paris, cafés et terrasses, dernier jour de mars.
Et coule la Seine…
Ici, on ne peut pas imaginer combien la terre est sèche sous l’Astre en feu.
Sous la douceur sait-on l’ire de nos humeurs prête à bondir au moindre courant d’air ?
La joie demande une conscience absolue dissoute dans l’instant traversé
Comme l’océan
Pour certains qui visaient notre terre
Imaginant leurs frères humains à bras ouverts…
Et si de Libye ces frères/poissons remontaient notre Seine ?
Que veulent-ils ?
Aujourd’hui, j’attends ces voyageurs que les humains nomment clandestins…
Les humains de Paris, tout en joie sur une terrasse de café, ignorant l’ire de la vie qui vit.
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© MCT
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