lun 22 sep 2008

Vendredi 26 septembre 2008

22 09 2008

Lui - Tu viens ?
Tu déchires pas ?
Tu vois avec tes lunettes ?
Tu imagines ?
Tu connais un air d’opéra en verlan ?
Tu veux pas essayer …

Ophélie - Tu m’aimes.

Lui -  Il n’est question que de choses du fragile, du sensible, de l’air, des vapeurs subtiles, des goûts affamés de nos sens.
Des sens que l’on se prend comme des flèches dans la gueule et jusqu’au cœur.
De face.
La révolte des sens.
Comme si c’étaient eux finalement, nos ennuis.

Ophélie -  Tu m’aimes.
Combien de temps faudra-il encore pour cesser d’halluciner ?
D’où ça nous vient tout ça de nos comportements ?
La folie a raison d’être folle la pauvre.

Lui -  Tu m’aimes.
Tous nos sens sont comme des flèches qui se dirigent à l’infini qui...
Se dirigent à l’infini que l’on dirige ou ...
Que l’on se prend de face.

Ophélie - À l’infini que l’on dirige c’est selon ou que l’on prend de face la folie.