dimanche 21 septembre 2008
Dimanche 21 septembre 2008
21 09 2008Dans tous les sens
Après la fin du livre
Ophélie - Peut aimer... L'homme....Après la fin du livre
Alors ce qui pue se met à être l’odeur de l’amour.
Cela a beau lui déplaire quelquefois…
Il y retourne par devoir.
Lui - Il n’a qu’à se renifler un peu plus sauvagement le derrière pour se mettre à aimer l’amour.
Il pourrait tout de même avouer ses liquides, ses trous, admettre qu’il est ainsi fait.
Ophélie - De trous et de liquides…
Lui - Cela ne puerait plus s’il en avait conscience.
Il pourrait dire : j’aime l’odeur de ton sexe une nuit après macération des liquides de l’amour.
Ophélie - Il pourrait avouer ses trous, ses liquides...
Lui - Au lieu de cela, il lave la preuve qu’il est puanteur et se fait croire qu’il est une image nettoyée, gage de sa civilité.
Ophélie - Admettre qu’il est ainsi fait de trous et de liquides...
Lui - Il pourrait observer le milliard d’insectes qui lui lèchent les organes nuit et jour :
Ces milliards de petites cellules vivantes qui le construisent, qui le fabriquent, qui le mangent et qui lui chient dessus…
Des animaux sur son corps d’animal.
Ophélie - Des animaux sur son corps d'animal...
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© Jack Jacques