lun 18 aoû 2008
Jeudi 28 août 2008
18 08 2008Après la fin du livre
Hamlet
Hamlet
Retour au jardin. Le ver et le crapaud prisonniers d’une vieille couronne d’or trop lourde…
Ils regardent vers le pommier, verts de rage tous deux. Gertrude, bipède féminin est assoupi sous l’arbre.
Claudius – Gertrude, Getrude…
Polonius – Regarde-la, Claudius…
Pourquoi elle n’a pas le visage d’une truie ou d’une dinde ?
Que n’a-t-elle pas fait pour que son supplice lui soit aussi doux ?
Claudius – Mon cher, souvenez-vous que les femmes sont d’un éternel mystère...
Il faut avouer que son seul tort est sa nature de reine…Ah ! Gertrude !
Elle n'est pas mal foutue cette fois non plus...
Nous avons au moins le régal des yeux dans cet enfer : une jolie femme c'est mieux qu'une truie, abruti !
Il faut payer ses crimes, c'est comme ça...
Dans Hamlet, le salaud, c’est moi et moi seul.
Je n’ai pas trouvé chez elle une complice à mes crimes : chaque action était manigance à son insu.
Ah ! Gertrude ! C’est bien dommage, mais nous ne sommes pas face à Lady Macbeth !
Polonius – Je ne savais pas.
Claudius – Quoi ?
Polonius – Que le roi, toi, était le salaud…
Claudius – Et comment expliques-tu ton pauvre corps rampant si tu ne m’avais pas soupçonné du crime de mon frère ?
Pauvre lâche… Tu ne peux donc pas t’avouer que tu es le sale con de cette histoire ?
Polonius – Il est vrai, que parfois, je me suis demandé…
Cette mort soudaine, ce mariage précipité, mais que veux-tu, je suis là pour permettre à la cour…
Claudius – Ses mensonges ! Ton hypocrisie était la reine à ma cour, imbécile.
Cette couronne nous écrase aujourd’hui ! Regardes-toi :
Ne sommes-nous pas ici pour racheter notre âme, que tu continues à grouiller dans les larves pensées les plus mesquines.
Avoue donc, vermisseau, que tu ne vaux pas bien cher…
Polonius – Il faut avouer, oui… Oui. Mais Hamlet m’a ôté la vie dans la puissance de mon âge !
Claudius – Tu t’es opposé à son amour pour ta fille, tu l’espionnais, tu complotais avec moi contre lui qui ne songeait qu’à rendre justice à la justesse…
Polonius – Mais il aurait dépucelé ma douce enfant comme le font les jeunes merdeux de son espèce et posé la honte sur mon sang !
Claudius – Tête de strongle ! Qui te dit qu’elle ne s’est pas offerte à lui ?
Ne sais-tu pas que le plus grand crime est sans doute d’empêcher Eros de suivre sa volonté ?
Polonius – Cessez, vieux crapaud de me souffler ainsi votre haleine !
Je ne tolère plus ta supériorité stupide batracien : ici, tu n’es pas roi pour moi et je défends que l’on insulte la pureté de ma douce Ophélia…
Claudius – Ecoute laideron : je préfère les araignées aux vers de terre, mais si tu insistes, je tire la langue et t’avales en quatre heure…
Je te suis supérieur ici encore : deux mots de plus et j’te bouffe.
Ophélie – Je suis morte de rire…
C’est de ça que je suis morte : de trop rire au fond de moi : il faut que ça se sache un jour !
Un bruit vient de l'océan...
.jpg)
©Jak Jak
A suivre...
RR3NT1 <a href="iksugsbbawea.com/"&g... [url=yqrpqyhghwiw.com/]yqrpqyh... [link=vyzquyjbvqmm.com/]vyzquyj... jxyygmemhvuo.com/