lun 18 aoû 2008

Dimanche 24 août 2008

18 08 2008
Après la fin du livre

Hamlet
Le chant des déesses me souffle la richesse du grand mélange.
Magie de la transformation : humour de l'évolution.
Elles gueulent leur rage de vivre à travers des becs d'oiseaux.
Elles hurlent en tournoyant moqueuses et chient dans l'air des bipèdes qui les ignorent.
J'aime bien les anciens cultes : déesses d'amour et dieux héros : des aiguilleurs d'humanité qui veillent toujours...
Ils sont ainsi posés par dessus le petit monde qui grouille à terre : enivrés de leurs vertus sacrées, poétiques en leurs âmes exaltées.
Des personnages en survivance qui germent la pensée de l'homme moderne du fond des mers, raz la terre, perchés plus haut vers l'éther.
Ils voient tout, entendent tout : bien vivants : comme des miroirs d'esprit pour témoigner auprès de nos cellules.
Leur silence me traduit.
Comme celui de papa Shakespeare qui m'incarne.
C'est ce silence-là qui gagne sur toutes les gesticulations humaines, n'est-ce pas ?

©Jak Jak
A suivre...

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