lun 18 aoû 2008

Jeudi 21 août 2008

18 08 2008
Après la fin du livre

Hamlet

Polonius s’est abrité sous un caillou à l’entrée du puit...

Ophélie - Si Papa premier dit Monsieur Shakespeare n’a jamais parlé de ma mère, c’est qu’il m’attendait pour le faire.
Je ne parlerai pas de celle qui s’est peut-être accouplée avec Polonius, personnage géniteur.
Mais de celle qui nous porte tous : les vivants : les morts : les personnages : les auteurs : les illustres et les gueux :
La grande mère.
Cette nourricière du ciel, aidée par le vent, elle qui nous berce pour l’infini.
Devant ce ver paternel, cette hormone de testostérone, je vais dire ma vérité,  nue.
En fille des éléments, j’ouvre la suite du livre pour y tracer l’histoire.
La : dans le Là : cette dimension du présent exactement : où je regarde : je cherche l’explosion.
Je vœux être en paradis : là : où mon je : est.
N’est-ce pas que j’y suis, dis, Rimbaud ?
Mon jeu : être un autre je dans l’éternité…
Toi Rimbaud : rayon de soleil sur mon personnage d'O
Livrée à ton regard : en arc en ciel : en voyage depuis…
Sur ton long fleuve noir j’ai erré jusqu’aux cieux.
« Je » est une lune près d’Uranus
« Je » est au fond de ce puit dans le jardin du paradis
« Je » est sur scène sous plusieurs poitrines
« Je » est un jeu qui s’écrit : je : explose à l’amour du jour qui se lève !


©Jak Jak
                                                  
A suivre...

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