mer 30 juil 2008

Mercredi 30 juillet 2008

30 07 2008

Bleu comme une orange en feu qui va éclater pour changer la Couleur
Il ne faudrait pas qu’elle vire au rouge sang
Qui coule en masse et s’entasse dans les rues
Comme une larme qui ramasse les poussières de joues
Qui Brûlent sous le piquant du gel.
Le gel comme le désert recouvre de silence les plaines et les Villes
Avec des humains dessous qui se couchent au sol pour Laisser faire.
Ils se couchent pour se faire
Tout plats tout petits tout morts et tout pas beaux
En larmes.
Tremblant de honte et de peur tout pas fiers de ce néant D’idées.
Armés de courage peut être une Jeanne ou un juif errant
Qui Cherche à s’incarner dans une légende ?
Une belle parole est-elle par-là perdue ? Où ça ?
Dans les eaux du Gange ?
Un petit corps d’ange repu et nageant
En souriant du bon pas de Bouda ?
Mais où sont les hommes ?
Ceux qui faisaient de belles lettres arabes qui formaient avec
L’encre en or des poèmes d’amour pour
Ces femmes aux corps voilés d’érotisme chaud comme un sable Brûlé ?
Avec des hanches qui roulaient seules les tambours de la guerre
Aucun serpent ne fait sonner sa queue de pique en pomme d’Adam pour insuffler l’idée …

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