dimanche 6 juillet 2008
Dimanche 6 juillet 2008
06 07 2008Marchons.
Côte à côte.
Toi mon Adam.
Je ne suis pas celle que tu as créée.
On t’a menti, je suis navrée, mon chéri.
Mais mon existence est à la tienne.
Côte à côte.
Seul Ment.
Par all èle ment.
Je ne te comprends pas mon amour...
Tu n’entends pas mes maux.
Je suis celle qui te résiste éternellement.
Vivante je suis à toi.
Je te hante et tu divagues dans mes bras…
- Vague - Vague - Vague - Vague - Vague - Vague - Vague
Juste cela.
Je t’envoie du réel.
Tu te souviens de toi de moi de nous ?
Non.
Je ne t’appartiens pas.
Non.
Je ne t’attache pas à mon destin pour te jouer la comédie de la femelle pondeuse couveuse mangeuse affreuse…
Oui.
Nous nous enverrons aux cieux.
Oui.
Tu es Mon cieu comme je suis ton couchant.
Oublie tous les discours de leurres, parcours d’hommes et de femmes civilisés.
Sauvage je suis à toi.
Nus se parlent nos corps.
Déshabillés de leur mensonge.
Comment peux-tu ne pas m’aimer ?
Tu m’insultes en n’osant pas cela :
Tu n’aimes que moi.
Elle jouit de son existence camouflée, la voix…
Elle jouit par amour pour toi : l’Autre voix épousée dans un souffle…
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© JacquesJak