mer 18 juin 2008

Mercredi 18 juin 2008

18 06 2008

Pleine face, la lune, pleine...
Devenir fou.
Fou de joie.
Léger ensemble...
Rencontres après rencontres : se rencontrer de soi à soi.
Et toi ?
Et puis ?
Quoi faire ?
Quel recours ?
La prudence ?
Laisser faire.
Je laisse faire…
J’entends parler mon cœur : il est content.
Trouble de la tête qui veut rester froide.
Malgré la tête dans le frigo : le cœur est au chaud : l’Amour le trouble.
Celui qui ne sent pas ça : le feu malgré la glace : n’est pas amoureux.
Dès le réveil : le soleil.
Toi ? Pourquoi pas ?
Désir de toi.
Oppression au niveau des poumons : sous la cage : loin : vers l’endroit en plein cœur : un ventre qui ne vit qu’à certaines occasions.
Toi : ouverture de cette fente.
Toi : troublant démon.
Dément ? Mais oui. Inquiète ? Mais non.
À ce moment-là tout est possible encore.
Choisir de fuir. Tourner le dos. Savoir le faire. L’avoir déjà fait.
Avoir recours à la sagesse. : Entendre le drame qui se trame en moi : toi.
Mais… Non : que néni… Que dale… Nothing… Niet… Et merde tient !
Rien à faire… Aucune sagesse possible : le cœur en vie.
La maladie avance pourtant : dans la gorge, les poumons, sur la peau dans les os :
Une chaleur : une abstention : j’aime : j’ai le manque : le désir :
Je suis recouverte des stigmates de l’Amour.
Quel tralala…

© heerabag