samedi 14 juin 2008
Samedi 14 juin 2008
14 06 2008Hamlet - Si tu te maries, je te donnerai pour dot cette vérité empoisonnée : Sois aussi chaste que la glace, aussi pure que la neige, tu n'échapperas pas à la calomnie. Va-t'en dans un couvent. Adieu !
Tu m’as parlé de Dieu. Tu m’as dit comme ça : le mariage…
A Dieu qui ne se montre se fait-il entendre ?
Peut-être Eros qui parle quand nous nous regardons cette voix et moi ?
Est-ce la voix de moi et la voix de toi qui parlent ensemble pour Amour ?
Ou est-ce la même voix qui nous traverse sans se soucier de nous quand elle traverse ?
Sommes nous morts autour de cette voix ?
L’Autre voix en face raconte des tas d’histoires sur un certain dieu qu’elle croit servir…
Hamlet - Ou, si tu veux absolument te marier, épouse un imbécile; car les hommes sensés savent trop bien quels monstres vous faites d'eux. Au couvent ! Allons ! et vite ! Adieu !
Le dieu du livre que tu te traînes n’est pas celui qui veut me marier à toi.
Vraiment. Merci beaucoup. Sans façon, non merci.
Ou nous n’avons pas le même dieu ou l’un de nous deux a menti : Est devenu fou :
A empoisonner l’autre : A confondu ? Les deux ?
Ton dieu qui voulait nous marier est un dieu vulgaire, je trouve…
Auquel on remet des honneurs. Soupçonné de pédophilie. Qui entretient l’inceste et le Nazisme.
Toute la pornographie qui insulte la grâce de mon corps et du tient.
Affreux commerce avec les sans cœurs, les politiques.
Espèce de fonctionnaires de sa paroisse.
Honorable gros porc qui portera désormais une médaille comme les vrais porcs.
On lui trouve pourtant quelque chose d’attachant ?
Quoi ? Son nom ? Dieu ?
Sans doute, il a d’aimable l’homonyme : Celui qui se cache dans les livres.
Quand celui-là s’est montré : fuir devant les autres : ne plus douter.
Bien contente de n’être pas l’oreille de ton dieu crétin, comme une misère, plantée derrière un banc d’église à l'oraison jaculatoire...
Moi je veux me marier avec celui qui me baise d’un baiser de sa bouche.
Mon temple est le sien… C'est ainsi que je veux lire.
Et nos corps : Qu’ils s’épousent en liberté.
Hamlet - Nymphe, dans tes oraisons souviens toi de tous mes péchés....
.jpg)
© Jack Jacques