mardi 10 juin 2008

Mardi 10 juin 2008

10 06 2008

Hamlet - Ah ! Ah ! Vous êtes vertueuse !

Comment ça, vertueuse ? Vers quoi ? Vers qui ? Qui sont ces vers qui sifflent dans mon coeur ? Non ! Je ne suis pas une tueuse ! Je ne comprends pas ta vertu.
Elle me tue.

Hamlet - Si vous êtes vertueuse et belle, vous ne devez pas permettre de relation entre votre vertu et votre beauté... Car la beauté aura le pouvoir de faire de votre vertu une maquerelle avant que la vertu ait la force de transformer la beauté à son image.

Mais cette vertu dont tu parles, toi : mon amour… Qui peut l’entendre ?
De quoi parle-t-elle d’autre d’ailleurs que de celle que soi-même l’on cultive…
Le tout est de savoir si nous vibrons dans une vertu commune de toi à moi.
Peut-être que la tienne et la mienne n’ont pas le même goût ?
Pas la même couleur ? Pas la même odeur…
Car si La vérité n’existe pas, La vertu non plus.
Seulement Nous existons.

Hamlet - Une vérité. Je vous ai aimé jadis.

Et c’est là tout le poids de notre cœur.
Avant de te dire je t’aime, cette fois-ci…
Avant de recevoir tes mots, là…
Je me concentrerais sur la fidélité de Mon amour de moi à moi :
Face à toi de toi à toi :
Avant de nous confondre, mon amour…
Pour mieux nous mêler ensemble.


© Jack Jacques