samedi 31 mai 2008

Samedi 31 mai 2008

31 05 2008


Mystique, l’Amour ?

J’entre dans une Eglise. Je fais le vide.
Assise-là : Sans toi.
Je sais : je ne veux pas que tu y sois-là à mon bras pendu à ce mensonge.
Je sors de l’Eglise et je marche.
Je suis dans un endroit que je connais parfaitement : passage des deux anges.
Dans la rue St Benoît à Paris en France au XXI siècle.
Je suis en tenue légère, le dos découvert.
Tu es partout, Hamlet : mon concept.
Ta chaleur sous la chaleur : ce qui demeure.
Je suis de chair et d’air autour.
Mes jambes m’entraînent, elles avancent au hasard, elles promènent moi comme un toutou obéissant…
Je suis devenue une femme il paraît. J’ai l’âge de la femme.
L’âge de la femme. L’âge de la femme. L’âge de la femme. L’âge de la femme.
Je ne sais toujours pas ... L’âge de la femme. Je ne sais pas. Non je n’ai pas l’âge !
Je suis petite encore. Toute petite. Je suis une idiote !
Laissez-moi être une idiote encore un peu…
L’Amour me bouleverse et je ne suis pas encore une femme.
Je ne comprends pas le malheur qui l’entoure.
Pourquoi tant de manque ?
Je suis légère : non coupable…
J’entends l’humour…
J’entends la peur face à la farce :
Personne ne comprend. Tout le monde fait semblant.
Personne ne parle vraiment. Chacun pour soi. Chaque être unique.
Tout se dissout peu à peu. C’est de moins en moins flou…
Plus aucune importance, finalement. Que mes pieds qui me baladent.
Seule chose que je sais :
Je laisse faire l’amour : il me transforme : et toi aussi :
J’en projette des tonnes pour faire évoluer le livre…

vendredi 30 mai 2008

Vendredi 30 mai 2008

30 05 2008

J’éprouve : je me souviens de l’Amour.
Sa Foi porte à la connaissance : c’est une lumière : un phare : l’éclairage en est particulier car il n’est pas visible.
Pas touchable. Pas ou tout à la fois ?
Entendre et sentir : l’être touché.
Je suis touchée il semble.
Ne pas toucher pourtant.
Comme en regardant ce ciel le soir où deux astres se disent :
Bonjour, je t’aime, je suis là, j’épouse le globe face à toi, je garde tes formes…
C’est cela Aimer ?


©A.Vartanian

jeudi 29 mai 2008

Jeudi 29 mai 2008

29 05 2008

Comment fabrique-t-on de l’amour ?
La science s’est-elle posé la question ?
A-t-elle déployé ses longs bras glacés sur la dissection des émotions et sentiments sans en sangler le sens ?
Les mathématiques ne peuvent-elles pas se mettre au service de l’Amour ?
Rien n’est organisé pour son service ?
Du flou voir du ringard : de la vieille pensée… Non.
Pas la psychanalyse ni les hormones du plaisir, non.
Vraiment : la science de l’Amour.
C’est vrai ?
La science de l’Amour est un Art ?
Comme la guerre ?
Pourquoi alors n’enseigne t-on pas l’Art de l’Amour…
Il faut en être traversé pour l’éprouver ?
Je pars en exploration : c’est décidé.


© Consuelo Zoelly

mercredi 28 mai 2008

Mercredi 28 mai 2008

28 05 2008

Avant de venir au monde, le désir de vivre est plus fort que tout.
Je n’avais pas réfléchi à certains détails comme de « gagner sa vie » en prenant le métro, par exemple.
Sans doute que certains détails nous échappent…
J’étais très poétique en ce qui me concerne.
Avant.
La muse au fond d’un ruisseau…
Cette image de vierge suicidée qui m’a bercée
La grâce d’Arthur…
Ce poète qui dit qu’aux rayons des étoiles je viens chercher la nuit les fleurs que je cueillis
Lui qui m’a vue sur l’eau, couchée en mes longs voiles…
Je suis sa blanche Ophélia
Celle qui flotte comme un grand lys…
Toute une dimension ce poème
Ma jeunesse littéraire après Papa Ier…
Moi j’étais amoureuse de Rimbaud quand je flottais encore…
L’arrivée sur terre, là : ici-bas
L’intégration de l’image de la matière
L’occupation d’un corps terrestre
La condition humaine, comme ça…
Les dualités de l’existence, tout ça
Une réalité à intégrer comme une société
Des sociétés
La société
L’entrée en matière devient si rock si roll parfois !
Hier, jour d’orage de partout.
Il grondait sur la ville comme il grondait sur mon coeur…
Aujourd’hui, je me remets de mes émotions du métro.
C’est très pratique cette chose qui ressemble à un gros ver pour grouiller sous le sol de Paris…
Mais quand on sort du ruisseau et des étoiles : c’est trash !
Hard au corps…
Il faut un courage extrême pour être un humain dans le métro.
Je ne sais pas s’ils se rendent compte…
Moi j’ai peur.
Je me sens toute petite au milieu de cette humanité si courageuse…
La notice du ver est un étrange poème en forme d'escargot...


© Gérard Laurent                               © ratp                                        © Gérard Laurent

mardi 27 mai 2008

Mardi 27 mai 2008

27 05 2008

L’humanité rassemblée dans les couloirs du métro est une humanité docile ! J’ai traîné mon corps fantôme dans ces artères souterraines et je n’en croyais pas mes yeux. Tout un troupeau au pas, végétant dans les odeurs mêlées, attendant sagement que les rames emportent et désemportent, s’emplissent et se désemplissent de tous ces corps étrangers qui n’en devenaient qu’un : la foule.
Et dehors les voitures font ce que dessous les humains font…
C’est donc cela une ville d’aujourd’hui ? La puissance des pays riches ?
Mais c’est d’une pauvreté absolue… Une laideur épouvantable…
Comment l’esprit peut supporter cela ?
Comment pouvons-nous nous satisfaire d’un concept inacceptable et faux : la modernité ?
Qu’y a t il de moderne dans le fait de devenir un troupeau ?
La vie des humains est affreuse pour la plupart…
Des esclaves de la société.
Il y a beaucoup trop de monde aux heures de pointe !
Et comment font-ils eux pour aller travailler ?
Pour aller chercher l’argent qui leur donne le droit de vivre au sein de ce complexe organisé ?
Ils acceptent sans rien dire ?
Je comprends mieux pourquoi tous ces médecins administrent tous ces médicaments qui isolent l’esprit du corps : c’est une souffrance insurmontable d’être un humain moderne dans une grande ville…
Je n’ai pas supporté, moi… Je voulais taper tout le monde !
Il me montait des rages et des envies de tuer…
Envie d’écraser tout ça… C’est affreux… Je ne suis pas adaptée à ce monde civilisé… Incapable de prendre sur moi : il en est hors de question…
Je ne prendrai plus le métro ! Je marcherai à pied ! Je ne gagnerai pas ma vie tant pis…


© Gérard Laurent

lundi 26 mai 2008

Lundi 26 mai 2008

26 05 2008

Papa Ier, dit M. Shakespeare... Mon géniteur... Mon papa...
Pas facile d'être une fille de !

Comme il est long le temps de cette reconnaissance-là : le père.
Sitôt évoqué, ce nom-là : que l’origine se pose dans un néant insupportable…
Où est-il ? Qui est-il ?
Notre père qui êtes aux cieux, que foutez-vous Bon Dieu ?
Quelle famille semez-vous ainsi ?
Le père est absent.
Le mot famille prend la valeur du mot religion.
Immédiatement.
Nous sommes tous les cobayes de l’invisible Père. Notre héritage au fond des âges…
Avec ou sans foi, croyance, calcul, bonté ou pourriture au cœur :
Nous sommes tous insupportablement posés sur terre sans nom, sans reconnaissance, dans un vide si grand et si féminin que seule la quête du père rend supportable.
Qui que nous soyons… Homme et femme… Père et mère… frères humains qui après nous vivrez…
 Nous sommes des êtres prêtés par l’ineffable pour un moment définissable par le temps écoulé dans une vie : Sans preuve de Lui : le père de toute cette viande reproduite ici : d’orgasmes en organes : entre les cuisses des femmes.
 Mon esprit est à lui seul un esprit.
Mon corps est simplement un corps.
Et mon âme découle sans doute de quelque chose…
Loin du corps de mes géniteurs : au niveau de leur âme et plus loin encore…
Un soleil qui donne la vie, le père ?
Un astre que l’on ne peut affronter de face ?
Un minuscule spermatozoïde dans une laitance éjaculée dans le fond de la mer ?
Dans la mère ??
L’humilité mêlée à l’orgueil de plus grand, sans doute.
Une opération magique, absolument.
Une présence divine, assurément.
Qui toujours est l’inconnu.
Un dépassement de notre petit être qui se vautre à terre de jour en jour jusqu’à la lumière… Le père est un Dieu qui rend Dieux ses enfants…
Simplement un Dieu. Evidemment. Juste cela.
Des Dieux qui enfantent des Dieux. Et tout le monde sait que la perfection n’existe pas.
Pas ici.
Un père est un Dieu regrettable comme tous les êtres et pourtant si nécessaire à la chaîne…


© Consuelo Zoelly

dimanche 25 mai 2008

Dimanche 25 mai 2008

25 05 2008

C’est la fête des mères…
J’ai comme une angoisse : je n’ai pas de mère…
Il faut que j’en trouve une…
Qu’en dites-vous, vous : Mr Shakespeare, dit Papa premier…
C’est qui ma mère ?
Et qu’en pense papa Freud de ça : une fille sans créatrice ?
Une simple femme moderne, sans doute, puisque le créateur suprême a piqué la vedette au fond des inconscients…
De toute façon, papa Freud ne s’occupe que d’Hamlet sur son divan…
Les filles, c’est pas son truc.
Quel désordre…
Je suis morte à l’heure où je parle, et ressuscitée.
J’ai un père mort qui l’est resté.
Un amoureux mort qui m’avait déclaré de son vivant qu’il ne m’aimait pas et que malgré tout je cherche à faire revivre comme Isis son Osiris…
Le schéma n’est déjà pas si simple à avaler…
Mon frère chéri : mort en se tuant avec mon amoureux après mon soi-disant suicide (suicide à la Marilyne, ma rivière pour sa piscine : quand on est avec des types de pouvoir, on n’hésite pas à nous faire jouer les muses sacrifiées en plein jour)…
Mon frère, oui… Me demandant de trahir mon amour pour le piéger : ils se sont tous bien servit de moi…
Et moi : j’ai tout fait comme ils voulaient… Quelle naïveté…
Prendre conscience de son histoire après quelques siècles passés sous la vase, c’est violent…
Je précise que je ne gobe aucun produit chimique pour supporter : je dénoue seule les fils de mon histoire.
J’affronte ma dépression à coup de pardon…
Snif... Snif... Snif...
Maman, câlin !!!
Snif... Mouchoir...
Non : ça je ne peux même pas le dire…
Je vous ferais remarquer que je suis endurante …
Mes yeux pour pleurer au fond d’une rivière.
Je viens d’un ventre universel, sans visage et sans nom :
Mon créateur n’a posé que deux femelles en parallèle dans sa foutue pièce…
Gertrude, mon exe future-exe « belle » mère n’est que mon double pour le spectateur…
Bonne fête, oui…
Merci Monsieur Pétain, d’avoir inventer cette fête lénifiante pour les orphelins…
Bon dimanche à part ça !

© Consuelo Zoelly

samedi 24 mai 2008

Samedi 24 mai 2008

24 05 2008

Tu veux immédiatement me prendre pour toi.
Tu m’étouffes.
Et puis tu confonds tout.
Tu veux que je sois ta femme.
Tous les jours tu me veux pour le lendemain.
Tu m’achèterais si j’avais un prix.
Tu ne dormirais plus si tu pouvais me regarder chaque instant.
Tu es fou de moi.
Tu es fou pour moi.
Je m’ennuie.
Il y a très longtemps que je m’ennuie dans tes bras.
Est-il nécessaire d’être face à l’ennui ?
Je le vois : installé sur tes rides : sur ton regard présent : passé : à venir.
Je te trouve vieux comme le monde.
Pas vieux de ta chair qui n’a que l’âge de ta vie écoulée.
Non. Tu as la chair que l’on a à ton âge.
Rien n’y change à cela. Et ça n’a rien d’effrayant.
C’est la manière et la façon dont tu la portes : ta chair.
La vieillesse : dans ta façon de vieillir de minute en minute...
Adieu.
Ce n’est pas toi que je cherche : tu m’insupportes.
Je m’en vais.


© Consuelo Zoelly

vendredi 23 mai 2008

Vendredi 23 mai 2008

23 05 2008

Une rencontre. C’est soudain. C’est là. C’est nouveau. On ne sait pas.
Un toi.
Qui es-tu toi ? Que fais-tu ? Que veux-tu ?
Tu m’envoie des petits messages impatients :
Tu dis : mes baisers te brûlent déjà :
Tu m’attends.
Impatient.
J’arrive…


© Consuelo Zoelly

jeudi 22 mai 2008

Jeudi 22 mai 2008

22 05 2008

Il n’y a rien de plus bouleversant que l’Amour :
Sa rencontre.
Le grand mystère : la séparation : ce qui en découle…
La peur. L’ignorance. Le fantasme. Le doute. Le flou. La parole.
Le mensonge :
Le plaisir.
La promesse rêve d’ amour adulte, pur, confiant : au plus secret de la beauté : qui brûle pour faire belle la vie.
Une lune après l’autre…
Des éclipses.


© Consuelo Zoelly

mercredi 21 mai 2008

Mercredi 21 mai 2008

21 05 2008

Je suis descendue dans la rue pour prendre un café : posée sur un trottoir : je regardais passer les gens.
Un homme s’est planté devant moi et il m’a parlé de lui. Il était moche, cet homme, ne m’intéressait pas.
« Au printemps les femmes sont belles »,   il m’a dit. Puis silence. Il insistait encore quelques mots et je me suis levée…
Alors un autre est passé que j’ai trouvé joli et moi je suis partie de-là pour le suivre…
L’homme moche est resté debout sans rien dire au milieu d’une phrase qu’il n’avait pas terminé d’articuler.
J’ai marché un temps derrière le joli homme et puis il est rentré dans un immeuble sans même se retourner.
Lui, oui, j’aurais aimé qu’il me raconte : lui.
L’amour me hante…
Suis-je vertueuse ?
J’ai croisé quelques regards d’hommes ici dans ce siècle déjà…
Je cherche un regard, un seul en particulier : le tiens, Hamlet…
J’attends le jour où tu me verras : tes yeux sur mes yeux : l’endroit de la re/co/naissance…
Ici sur Terre mais où ça ?
Dans quel corps es-tu planqué ?


© Consuelo Zoelly

mardi 20 mai 2008

Mardi 20 mai 2008

20 05 2008

Il dit : lève-toi et marche !
Je me lève, moi et je marche : ainsi ressuscitée des eaux…
C’est simple comme bonjour :
Mourir, vivre...
Encore mourir et puis toujours vivre :
Passer sa vie à ça…
Marcher, quoi…


© Consuelo Zoelly

lundi 19 mai 2008

Lundi 19 mai 2008

19 05 2008

L’évolution de la femme dans notre partie du monde
Le dérapage de l’image
Le contrôle de la reproduction
La chair
La stagnation de la femme dans l’autre partie du monde
L’involution et l’évolution tout autour de l’ovulation
La terre nous remue l’eau nous secoue
Le bipède marche debout tant qu’il peut

voix - Aide toi et le ciel t’aidera...

L’avenir de l’homme c’est l’homme
Comme
L’avenir de la femme c’est la femme
Puis
L’avenir de l’humain c’est « l’ensemble » loin des schémas divisés…


© Heerabag

dimanche 18 mai 2008

Dimanche 18 mai 2008

18 05 2008

Il n’est question que des choses du sensible, du fragile, de l’air, des vapeurs subtiles, des goûts affamés de nos sens.
Des sens que l’on se prend  comme des flèches dans la gueule et jusqu’au cœur.
De face.
La révolte des sens.
Comme si c’était eux finalement, nos ennuis.
Combien de temps faudra-t-il encore pour cesser d’halluciner ?
D’où ça nous vient tout ça de nos comportements ?
La folie a raison d’être folle, la pauvre.
Tous nos sens sont comme des flèches que l’on dirige ou qu’on se prend à l’infini que l’on dirige et que l’on prend c’est selon que l’on se prend de face, la folie…


© Gérard Laurent

samedi 17 mai 2008

Samedi 17 mai 2008

17 05 2008

Temps qui joue aux contrastes entre la pluie et le chaud l’ombre et la lumière : une folie qui passe : un brin comme on dit : un joint ?
Une légèreté qui fait oublier : je vole : l’évite : cette réalité qui me pend au nez comme une punition : je passe de sphères en sphères : en décalé : avec des gens scénographiés en parallèle : percer une certaine matière qui ressemble à un voile opaque : passer des portes pour la bascule de la con-science : vers d’autres dimensions...
Je cherche où se trouve l’institut du divin ?


© Gérard Laurent

vendredi 16 mai 2008

Vendredi 16 mai 2008

16 05 2008

Celle qui fait vibrer les murs sous le monde des surfaces
Celle qui se plante au coeur comme un secours et une douceur
Celle que l'on offre comme une fleur comme un amour qui passe
La musique tu sais, elle adoucit les moeurs... Oups ! Merci:)


© Gérard Laurent

Jeudi 15 mai 2008

16 05 2008

Etre ou ne pas ?

C'est quoi ?

Etre ?

C'est ça la question...


© Gérard Laurent

mercredi 14 mai 2008

Mercredi 14 mai 2008

14 05 2008

Couac à l'UMP : la loi OGM repoussée par l'Assemblée

Le Figaro - Il y a 4 heures
Nathalie Kosciusko-Morizet et Jean-Louis Borloo ont dû affronter, mardi, la grogne de leur majorité tout au long du débat à l'Assemblée nationale. Un nombre insuffisant de députés de la majorité dans l'Hémicycle a entraîné à une voix près le rejet du ...
Kosciusko-Morizet regrette la fin des débats sur les OGM Challenges
A l'UMP, trop d'absents... Nathalie Segaunes Le Parisien
France Info - Le Monde - 20minutes.fr - NaturaVox
279 autres articles >>nouvelobs.comGeorge W. Bush salue en Israël "un ami proche"
nouvelobs.com - Il y a 38 minutesLe président américain est arrivé en Israël pour participer aux festivités du 60e anniversaire de l'Etat hébreux et tenter également de relancer les négociations israélo-palestiniennes. Arrivé en Israël mercredi matin 14 mai, le président américain ...
George Bush en Israël France 2 NRJ s'envole de 10% et se désengage de NRJ Mobile Boursorama - 32 autres articles >>
Larousse s'ouvre au Net
Le Monde - 101 autres articles >> La piste Todt-Mourinho évoquée au PSG... Le come-back de Larsson...20minutes.fr - 33 autres articles >>
Dahina, rescapée de Michel Fourniret, témoignera à son procès
TF1 - 132 autres articles >>La France prend du poids
nouvelobs.com - 16 autres articles >>Clinton-Obama : et maintenant
TF1 - 1 526 autres articles >>Sarkozy, recueilli devant la dépouille de Pascal SevranTF1 - 329 autres articles >>Dans l'actualité-Jean-PaulMouren transat AG2RClarence SeedorfSociété Générale Justine Henin Nawaz Sharif Prison Break Indiana Jones

Ophelie 
Siil’enceu ! Merdaloreu ! J’ai la tête à l’envers je vais exploser euh….
Je voudrai juste entendre le chant des oiseaux et le bruit des feuilles là :
Dans la grande ville :
Au milieu des bruits d’homme et de leurs poubelles …
Entendre entre le silence : là : sur et sous ce banc du 13èmeu ....


                                                                            © Gérard Laurent

mardi 13 mai 2008

Mardi 13 mai 2008

13 05 2008

Les pleurs du monde arrosent la terre et s’évaporent au ciel.
Le peuple de Birmanie, le peuple de Chine à présent, la flore de Floride menacée par le feu…
Tout un dérèglement de la nature qui nous rend humbles
Qui pourrait toucher l’universel cœur de l’homme…
Dans son passage ici dans le temps sur la terre :
En prêt dans l’univers :
Les battements de la vie humaine résonnent et se partagent pour le meilleur et pour le pire.
Des milliers d’êtres disparaissent et des milliers  d’autres apparaissent dans un cycle toujours recommencé :
Le travail de la vie...


© heerabag

lundi 12 mai 2008

Lundi 12 mai 2008

12 05 2008

Ophélie

Je vous écris d’en bas : où je me trouve : noyée de partout : aux tréfonds : avec mélancolie et désespoir : à vous là-haut : plus haut : sans les bruits des dégâts qui traînent ici-bas : loin des agissements des humains paniqués : perdue dans cet enfer :  attachée à votre plus : connectée à vous et vautrée sous les poisses des non dits et les traces que laissent les mystères…

L’ange

là-haut :
plus haut :
où je suis :
élevé dans l’air :
avec amour et détachement :
pour la passion :
sans la prendre pour moi :
dans un ailleurs qui fuit les agitations et paniques de cet enfer de la matière…


Ophélie

Je t’entends d’en bas : connectée à ta voie…
Sans te voir : mais portée par le mystère…


L’ange
 

Connecté:
 léger dans l’air :
lourd de votre matière :
attaché à votre cœur…


samedi 10 mai 2008

Samedi 10 mais 2008

10 05 2008

Un homme blanc dans l'dos ?


© Gérard Laurent


© Gérard Laurent

J'adore le concept... Plus on est de fous, plus c'est cool...

vendredi 9 mai 2008

Vendredi 9 mai 2008

09 05 2008

Il y a des artistes qui projettent des vœux dans le monde entier :
Du bout de leurs pinceaux, de leurs plumes, de leurs gestes…
Ce sont eux qui perpétuent mon existence.
Chaque jour, on me peint, on m’habille, me déshabille :
Je fais le tour des cœurs comme certains tournent autour de la terre :
Mon « Je » est un esprit fluide que je leur prête : un échange : un geste gratuit au milieu des calculs du monde…
Oncle Tom me raconte qu'il existe une série Ophélie composée par Artiste Ouvrier et Jérôme Menasger…
Et nous passons voir ça...
C’est immédiat les rencontre entre personnages…
À peine avais-je poussé la porte de l’atelier de Jérôme à Montreuil, que son homme blanc m’a sauté dessus !



© Gérard Laurent                                             © Gérard Laurent
Il faut savoir que l’homme blanc trouve la vie si belle qu’il s’y colle partout… Il saute de murs parisiens en murailles de chine avec une légèreté si facile qu’il semblerait que son créateur ait à peine besoin de poser son pinceau pour le faire apparaître !



© Gérard Laurent

Une robe toute neuve, vous vous rendez compte ?
Il va falloir que je "ménage" Consuelo qui venait tout juste de me rhabiller avec ce fin tablier...
Mais j'y songe...
C'est une robe Mesnager !
Pour balayer les crasses et poussières de l'existence...

jeudi 8 mai 2008

Jeudi 8 mai 2008

08 05 2008

Dans le wikipédia, dite l’encyclopédie libre, là, sur le net, il est écrit :

« La Birmanie ou Myanmar est un pays d'Asie du sud-est continental ayant une frontière commune avec l'Inde, le Bangladesh, le Laos, la Chine et la Thaïlande. Elle est bordée par la mer d'Andaman au sud et par le golfe du Bengale au sud-ouest, avec environ 2000 kilomètres de côtes au total. »

2000 possibles vagues qui remportent tout…
Et ses histoires politiques internes empêchent toute la solidarité déployée un peu et partout…
Cet un peu et partout donne envie de mordre ces militaires qui barrent le passage à ceux qui donnent le secours et l’aide.
C’est dégueulasse…

- C’est quoi dégueulasse ?
- C’est  :
Une poignée de couillons à la vue totalement bouchée au niveau du cœur et qui gesticulent comme des insectes dépassés par leur connerie et boursouflés dans leur ego. Pendant ce temps-là, tout un peuple rencontre sa mort sans pouvoir agir, découpé d’un monde de milliard d’autres qui regardent de loin, attendant que leur mythologie les sauve.

Suite du voyage en Birmanie…

Le pays a acquis son indépendance au Royaume-Uni le 4 janvier 1948 avec pour nom officiel en anglais Burma, en forme longue Union of Burma. Le nom officiel en birman est Myanmar. En birman, Myanmar est le nom littéraire du pays, tandis que Bama ou Bamar sont les noms oraux et plus familiers, d'où vient l'anglais Burma et le français Birmanie.


C’est une junte qui dirige le pays : des militaires qui organisent la danse du peuple…
Les moines sont avec ce peuple : la spiritualité combat en direct la dictature.
Comme du Grecque ancien un peu, ce tragique-là…
Deux noms pour un pays :
Myanmar chez les littéraires 
Burma chez les oraux…

Wikipédia
7 novembre 2005 : la capitale est transférée du jour au lendemain de Rangoon à Pyinmana, au centre du pays. La ville est renommée Naypyidaw (Ville royale ou Demeure des Rois).


Dans le monde, la « demeure des rois » joue les tragédies de Papa Shakespeare en direct…
Et les médias filment tout ça pour raconter l’histoire à leur sauce, les pays font comme des acteurs qui improvisent en entrant en scène ou non… 
Finalement, le journalisme, c’est une performance permanente, une Hollywood géante qui tourne avec le monde pour le recracher transformé.

Nous fêtons la fin de la guerre : l’armistice.
- C'est quoi la fin de la guerre ?
La fin d'une guerre...
Une date d'arrêt de la destruction...
Faire la fête, oui.
Peut-être qu'il faudrait faire la fête pour combattre la guerre, ne pas lui laisser la place ?
Mais tout le monde ensemble, faire la fête, avec ceux qui font la guerre...
Sinon, ceux qui font la guerre profitent de ceux qui font la fête pour agir en paix...


© Gérard Laurent

Vous pouvez vous promener sur le site de la Panse de l'ours pour découvrir la Birmanie en photo : une contemplation De Gérard Laurent...



mercredi 7 mai 2008

Mercredi 7 mai 2008

07 05 2008

La vie se conduit toute seule sans nous demander notre avis. Et la mort aussi.
Ce que sait la science c’est la mécanique de la vie.
Ce que sait la vie c’est notre ignorance…
On dit, on sait et non, on ne sait rien.
Personne n’a de l’importance et tout le monde devrait le comprendre.
J’avance dans la naïveté en évitant les certitudes…
À moins que ce soient les certitudes qui m’évitent ?


© Consuelo Zoelly

mardi 6 mai 2008

Mardi 6 mai 2008

06 05 2008

Le cyclone Nargis pire que le Tsunami…
Des vagues soulevées, la ville balayée, les hommes qui luttent seuls au milieu de leurs morts.
Les juntes militaires promptes à faire avancer le troupeau humain à la baguette et qui n’apporte pas le soutient au peuple dans ce drame.
Combien de vagues soulevées pour déclencher les flots du cœur de l’homme ?
La Birmanie moins touristique que la Thailande soulèvera-t-elle le cœur du monde ?
10 000 morts sous la force des éléments…
Le vent tourne sur la planète mais tous les hommes ne le savent pas.
L’urgence de l’homme est d’inventer sa solidarité contre la tempête qui siffle sur sa tête :
Ou  de savoir prier...

lundi 5 mai 2008

Lundi 5 mai 2008

05 05 2008

À 12h 19 exactement la lune est nouvelle…
Jour de repos, il faudrait…
Économie du trafic intérieur  pour laisser passer ce qui doit remonter.
Si les gouvernements tenaient compte de la lune plus que de l’économie, le week-end devrait se prolonger aujourd’hui pour que le stress n’oppresse les êtres.
Un jour peut-être, on pourrait imaginer un état plus évolué où les calendriers accorderaient le temps de l’homme et de la nature…

Patron évolué - Lâchez prise, no stress, calme intérieur !
Mais voyons, cessez immédiatement de gesticuler ainsi sur votre fauteuil, vous ne faites rien de bon aujourd’hui… Allongez-vous un instant, reprenez vos esprits mon cher, il faut vous décoincer sinon je ne pourrais pas continuer à vous embaucher… Rien n’est grave pour ce jour, c’est la nouvelle lune mon ami, détendez-vous, faites le vide et attendez que ça passe : vous vous prendrez la tête demain en mangeant un bon steak pour faire monter l’énergie !

Aujourd’hui : faire un grand voeu très profond et le confier à l’astre pour faire tourner le nouveau cycle : rêvez !

dimanche 4 mai 2008

Dimanche 4 mai 2008

04 05 2008

Soleil.
Lumière et blancheur qui passe dans la rétine.
Mise au point du regard sur la nouvelle saison.
Peaux qui se détendent sous les tissus qui transpirent un peu.
Changements intérieurs : palpitations.
Les gazouillis s'échangent de la terre au soleil :
Le sol est foulé plus léger.
L’idée comme ça :
Que de passage seulement sur terre des êtres spirituels font l’expérience humaine.
L’opposé aussi de cette idée-là :
Sur la terre des êtres humains font les expériences spirituelles…
Et ces gens se croisent en permanence à l’opposée dans l'essence de la vie :
Une circulation libre des mouvements de l’esprit…


© Croaksial

samedi 3 mai 2008

Samedi 3 mai 2008

03 05 2008

On dit ici : en mai fait ce qu’il te plait….
Je suis retournée hier vers Uranus là-haut dans notre ciel immense à deux pas de mon cœur
Des messages parvenus d’ici haut qui disent : toujours fait ce qu’il te plait
Et le cœur de l’humanité est malade mais
Rien n’est grave au regard des astres qui flottent au sein de l’infini
Ni pour vous qui en faites entièrement parti
Il faudrait pouvoir tout soigner pour avancer dans la grâce
Vous et moi : moi comme vous : Nous c’est Tout
Tout : vouloir
Avoir un vœux  pour adoucir nos esprits
Une machine à effacer la peur
La clef d’un secret pour déchiffrer nos corps 
Le mystère de la chair est grand encore
En corps…
Ses frustrations sèment en fixant des maladresses
Tout un déséquilibre le manque d’harmonie
Envie de soigner les peurs ancestrales qui attaquent au présent 
Tout devient flou dans le futur
Désirs de réaliser certaines évolutions radicales
Notre position de cœur
Notre intelligence humaine n’a pas beaucoup bougé depuis Elseneur
Les êtres  coincés dans une lenteur qui freine
Les actes trop mous
La dualité des âmes entraîne des blocages et retient sur le fleuve de l’oubli.
Toujours la même histoire
Le pouvoir : le grand met indigeste
Le pouvoir comme une saloperie qui fait beurker les configurations mentales
L’habitude guerrière qui provoque d’énormes flatulences de la pensée
Le matérialisme qui efface la poésie de l’existence
La musique de nos gestes qui déraille facilement dans la fausse note
Help !
Au secours !!
Il va falloir ouvrir les vannes !!!
Il faut qu’on se réveille du mauvais rêve !!!!
Et la conscience fraternelle où est-elle ?
Perdue dans quels méandres de l’homme moderne à son poste d’autocontrôle médiatique ??
Faut é et hé merger !!!
En mai pour faire ce qu’il me plait il faudrait que le monde entier pratique un retournement de la pensée vers l’Esprit en lâchant un peu la matière
Trop de matérialisme rend vraiment la vie insupportable
Impossible de s’inspirer cinq minutes sans qu’on se fasse bousculer par des scories du matérialisme
C’est fatigant
Un peu de spiritualité tout de même…
Effacer certains programmes de la pensée et justement principalement le matérialisme merde alors sa pesanteur nous colle dans la merde alors…
La pesanteur et la grâce dites-vous, Madame Simone Weil ?
Douce et grande Madame Simone Weil qui auriez sans doute rêvé d’écrire la grâce et l’apesanteur

Vendredi 2 mai 2008

03 05 2008

M A I S . . .


© Consuelo Zoelly

jeudi 1 mai 2008

Jeudi 1 mai 2008

01 05 2008

Effacer je Remplacer Je par Tout Mélanger / Eclater / exploser

Tout s’est levé ce matin dans rien

Exactement entendre par le vide

Rire pour rien Tout suis bien Tout aime Caresser Tout

Tout vient aussi au plaisir

Tout ne souffre pas dans bulle

Tout être plein au sein de bulle Devenir Bulle

Opposer toute données pour recueillir l’essence

Mêler noir et blanc

Entendre nuit et jour

Accoupler Yin et yang

Renverser corps sur corps

Arracher vie

Prendre mort et donner vie dans corps

Fusionner homme et femme

Accomplir Amour

Tout Aime