sam 19 avr 2008

Lundi 21 avril 2008

19 04 2008

Le temps est blanc très fort.
Des gris et des bleus sous la couche irradient une chaleur lourde.
Je vois des particules gigantesques et dangereuses autour de nos têtes et personne ne fait rien.
Ils disent : la pollution.
Ils continuent leur chemin très pressés.
Je me demande ce qui est si pressent et qui fait oublier tous ces engins qui traversent l’air ainsi ?
C’est effrayant.
Les oiseaux ont gueulé ce matin.
Ils insultent les hommes et les hommes leur souris en disant : qu’est-ce que c’est beau !
C’est une chose très humoristique que la nature de l’humanité en 2008.
Certaines valeurs me manquent.
Je suis en attente d’un moment de grâce de sacré peut-être ?
Pas le curé ou la messe, non, pour ce genre d’hypocrisies-là c’est plus confortable le XXI ème siècle.
Mais… Un moment comme ça :
Comme un surgissement vers soi :
Une échappée d’âme où elle se libère et se cherche plus haut.
Une communion avec le silence, peut-être ?
Les bruits sont violents, ici, fous, hystériques.
Mon paysage sensoriel bascule, j'ouvre une porte comme je ferme les yeux...


© Thépaut/Poulin