jeudi 3 avril 2008
Jeudi 3 avril 2008
03 04 2008Je me promène dans des rues, le soleil est-là : souriant. Dans un café, au fond, des gens s’étaient attroupés devant une vieille cabine téléphonique. La porté était en verre et la femme se déshabillait et les autres la regardaient… Ils s’attroupaient sans qu’elle le sache.
Tout de même… Ils ont besoin de SEXE’primer, les gens, il faut bien l’admettre… L’énergie sexuelle ne peut être sanglée malgré tous les efforts de l’imaginaire. Des interdits religieux, des sangles de chasteté, des super virus : la sexualité reste une enfant indomptée. C’est la rébellion par excellence : l’individu réside dans cet endroit premier, cette énergie primordiale de l’être et de la terre : son expression, sa circulation. C’est donc sa pureté de base. Son premier chakra : celui qui articule les autres.
La confusion est énorme chez les êtres : au fond : entre eux.
On est humain qu’à partir de ce premier point dans l’univers.
L’embryon commence à exister là : dans le ventre de sa mère : là : dans ce premier vide à remplir : le trou de base : au milieu du futur arbre qui se mettra debout à partir de la genèse du fœtus.
Après c’est la boucle qui se déploie pour aller jusqu’au cœur où tout réside, à l’âme : à l’infini.

© Messua wolff