mercredi 30 avril 2008

Mercredi 30 Avril 2008

30 04 2008

Le 30 avril est un grand jour pour l'humanité... C'est l'anniversaire de la mort du petit moustachu !
Il a choisit son jour pour se suicider celui-là :
La tradition païenne fête Beltane ou la victoire du jour...
Rassurons-nous les salauds meurent et signent leur fin avec plus ou moins d'humour.
La roue tourne messieurs les dictateurs : attention : En 36 on criait Hile Hitler !
En 2008 on crie vive la mort d'Hitler...
Et alors, au fait, ces discussions entre la Chine et le Tibet ?

Note : En ce jour de deuil heureux et pour ceux qui suivent (arf!) je décide de retirer l'image... L'autocensure est une fonction humaine dont il faut savoir user de temps en temps et que l'ordre noir de devait sans doute pas connaître... (photo piquée sur le net : voir sur google hitler/image : et non, ce n'était pas Ophélie:)))

mardi 29 avril 2008

Mardi 29 avril 2008

29 04 2008


Etre femme de 2008 armée de son plus grand courage soumise à la tentation de livrer au mâle son inspiration :
Se mettre à nu devant le voile qui nous vise :
S'habiller d'amour :
Se découvrir...


© Messua Wolff

samedi 19 avril 2008

Lundi 28 avril 2008

19 04 2008

Nous ici-bas : longtemps condamnée au fond du corps.
Actes d’amour étouffés.
Savons-nous ce que savent les fauves, les loups, les papillons, les minéraux, tous les étages de la création ?
Tout ce qui vit et qui cherche la même chose : l’équilibre.
Oui, pour vivre il faut avoir un corps : parole de noyée.
Oui, une vertu.
Je suis un être érotique féminin :
Une tentatrice tentée :
Promise impossible :
Peut-être raptée ?
Je suis le tiret (-) de Marie et Madeleine…
Off, je lie, je lis…
Off, elle lie. Entre les lignes, ma voix off lit.


© Thépaut/Poulin

Dimanche 27 avril 2008

19 04 2008
Des regards croisés me fixent encore sous mes paupières.
Jusqu’ici dans la mémoire, des sensations qui reviennent.
J’aime encore…
Mon cœur et ma peau le crient dans le vide, tout mon corps.
Je veux le dire au monde que je suis un être érotique : mon affirmation de papier.
Une vibration de la volupté : à la lisière de la souillure et de la vertu.
Juste au creux du paradoxe.
La cruauté du monde est le terreau de mon existence.
Le manque d’amour est la cruauté du monde.
L’amour manque d’ailes.
Elle lui manque.
Il ne peut vivre sans elle.
Sensuelle, sans ailes…

 
© Poulin

Samedi 26 avril 2008

19 04 2008
Papa, mon cher Papa
Que je cause à rebours comme ça, en remontant les courants
Est-ce un désordre ?
Je regarde mon image qui se penche sur l’eau.
Où suis-je ? De quel côté du reflet ?
Plusieurs dimensions, mon prénom. Il raisonne.
Ophélie, comme une folle : j’entends le mot folie.
Je suis l’astéroïde 171, un objet céleste.
Je tourne autour de notre soleil. Je suis libre.
Les scientifiques supposent que je suis le résultat  d’un certain mouvement : fabriquée d’un reste du disque protoplanétaire.
Je ne me suis pas regroupée pour donner une planète pendant ma formation.
Un avorton de planète ? Un fantôme matériel ?
Je suis trop petite pour être observée à l’œil nu d’un humain.
Dans sa toile de fond, je suis trop peu lumineuse pour son regard.
Pourtant, je suis comme les étoiles qui brillent en son ciel.
La seule façon de me voir est de me chasser d’un regard contemplatif : prendre le temps.
Se poser la nuit, face au ciel immense :
Apprendre à voir les points lumineux qui se déplacent et se détachent du fond stable.
C’est ainsi que j’existe : je voyage parmi les sphères : noyée des eaux du haut.


© Thépaut/Poulin

Vendredi 25 avril 2008

19 04 2008

Je cherche qui je suis.
J’écoute Papa Ier, il ne livre que certains mots.
C’est un mystère : qui suis-je ?
Shakespeare et les apôtres parlent d’une lignée d’hommes.
Où est ma lignée des femmes ?
Ces êtres en face des hommes qui fabriquent la race.
Absentes, vertueuses, sacrifiées, amoureuses, folles, méchantes, mortes : ultrasensibles women : pleines de mystères et de grâces : héroïnes shakespeariennes…
Ce n’est pas confortable : être femme.
Du pur drame, messieurs dames.


© Thépaut/Poulin

Jeudi 24 avril 2008

19 04 2008

Hamlet, un salaud ?
C’est à cause de ce salaud que j’ai glissé.
Suis-je vierge, moi ?
Suis-je vertu ?
Moi ?
Pas mieux que lui.
Nous tous dans l’erreur incommensurable.
Pas mieux que toi Hamlet, mon amour, pas mieux sous la plume de « papa I » :
Je n’ai pas su entendre.
J’ai écouté bêtement les conseils de mon frère, de mon père et tous les bruits de cour.
Trop conne, Hamlet, mon amour.
Tous les deux bien tristes nous sommes :
Cons et damnés.
Je te cherche pour te demander pardon.
Pour enterrer les fantômes avec toi, couper les fils et les attaches.
J’aimerais vivre l’instant près de toi : découvrir l’infini.


© Thépaut/Poulin

Mercredi 23 avril 2008

19 04 2008
Hamlet a choisi la haine, la folie, la simulation, la magie, la manipulation, la vengeance, le refus, sa maman, son origine nombriliste, son passé, sa lignée.
Toute sa peur enfouie m’a effacée : j’ai disparu.
Toute seule je suis morte. Sacrifiée, sacrifice, ciel !
On a écrit et écrit, on a consacré des vies pour écrire sur nous, et surtout sur Hamlet.
Un type, Jules Laforgue, dit qu’il s’est tiré avec une actrice… Une certaine Kate. Qu’il serait tombé amoureux.
Après moi ? Pendant moi ?
Si j’avais vue cette fameuse Kate qui jouait pour nous « le meurtre de Gonzague » me piquer mon mec, je n’aurais certes pas sauté de joie, mais, malgré la puissance de mes sentiments je n’aurais pas sauté dans l’eau.
Il faut l’entendre : je ne suis pas suicidaire.

 
© Thépaut/Poulin

Mardi 22 avril 2008

19 04 2008

Je n’oublie jamais ce Baroque d’où je viens.
Tout se déplace rien ne bouge sur la terre nous n’avons pas bougé nous sommes toujours à Elseneur.
Le lieu et le temps ne comptent pas : autre chose d’immuable actionne l’histoire des hommes et leurs évènements.
Ces mouvements touchent les astres en raisonnant.
L’ordre des choses.
J’écoute Purcell, c’est toujours aujourd’hui.
Merveille du présent :
Plus besoin d’orchestre pour l’écouter.
En boucle je le mets, dans mille versions.
Les sortilèges Shakespeariens sont toujours en cours :
Génies de tous horizons, gnomes, fées, sorcelleries divers et variées :
Au fond de chaque âme un peu : ça suit son cours.


© Thépaut/Poulin

Lundi 21 avril 2008

19 04 2008

Le temps est blanc très fort.
Des gris et des bleus sous la couche irradient une chaleur lourde.
Je vois des particules gigantesques et dangereuses autour de nos têtes et personne ne fait rien.
Ils disent : la pollution.
Ils continuent leur chemin très pressés.
Je me demande ce qui est si pressent et qui fait oublier tous ces engins qui traversent l’air ainsi ?
C’est effrayant.
Les oiseaux ont gueulé ce matin.
Ils insultent les hommes et les hommes leur souris en disant : qu’est-ce que c’est beau !
C’est une chose très humoristique que la nature de l’humanité en 2008.
Certaines valeurs me manquent.
Je suis en attente d’un moment de grâce de sacré peut-être ?
Pas le curé ou la messe, non, pour ce genre d’hypocrisies-là c’est plus confortable le XXI ème siècle.
Mais… Un moment comme ça :
Comme un surgissement vers soi :
Une échappée d’âme où elle se libère et se cherche plus haut.
Une communion avec le silence, peut-être ?
Les bruits sont violents, ici, fous, hystériques.
Mon paysage sensoriel bascule, j'ouvre une porte comme je ferme les yeux...


© Thépaut/Poulin

Dimanche 20 avril 2008

19 04 2008
Je suis moderne, je ne vais plus à l’église en 2008.
Ce n’est pas possible de supporter ça : cette hypocrisie.
La musique est devenue ridicule, sale et ennuyeuse.
A l’église, ce que je préfère, c’est l’église.
Pour elle même : un témoin encore debout.
Son ventre vivant : ses vibrations internes.
Le spectacle et la société de l’Eglise est un ramassi de gens pas très gais.
J’ai peur à l’Eglise : angoissée par la couche des douleurs sacrificielles et les glues des masses crasses, les pensées infernales.
Aux vèpres, les cloches sonnent faux. La voix des prêtres ne me parvient pas. Aucune passion ne m’attire. Je ne fais plus le signe de croix.
A la place, pour entendre la voix du plus haut, j’ouvre mon cœur à tous les mythes que je ne connaissais pas...
Pleine lune, ce soir....

© Thépaut/Poulin

Samedi 19 avril 2008

19 04 2008

La violence de la vie, quand les vieilles certitudes s’écroulent…
Bâtir, croire, projeter, construire et se tromper, s’écrouler, voir faillir les choses et puis repartir encore :
Croire ailleurs, toujours projeter, avancer, lâcher un peu des certitudes encore d’avantage pour grandir, s’éveiller et finir par savoir enfin qu’on ne sait pas :
Que vouloir savoir c’est finir par se mentir…
Marcher léger, le plus léger pour traverser la vie en vie…
Devenir la vie et lâcher les livres qui l’édictent : sauver sa foi.


© Messua wolff

vendredi 18 avril 2008

Vendredi 18 avril 2008

18 04 2008


Chantier Chrétien à la dérive....

jeudi 17 avril 2008

Jeudi 17 avril 2008

17 04 2008

L’humeur du jour aux rayons montants :
La chaleur sur la peau comme une levée du temps sur la mémoire cellulaire :
Oui la douceur…
Le corps entier comme une marée, monte et descend, se ment ainsi dans une circulation souterraine, soulevant des folies passagères.
Une rue, un regard croisé, c’est toi, Hamlet ?
Une perte du regard en fuite, l’homme de dos qui s’en va : là où il doit…
Non ?
Éclaboussée de sentiments, mélange de mémoires et d’odeurs :
Des secrets, des saveurs… Érotisme ?
Des souvenirs du futur apparaissent : une marée infinie : fluctuation déboussolante...
Assaillie je suis : me laissant pénétrer par les songes de la vie : non amarrée.

mercredi 16 avril 2008

Mercrdei 16 avril 2008

16 04 2008

Vivre la vie au présent.
Dire à la meute, que c’est une race d’enfants...
Que quelque part il y a les fées : que l’astre éclaire la nuit...
Que quelque part il y a l’amour : la roue continue de tourner...
Dire que la guerre donne la paix mais que la paix n’a guère besoin de guerres pour fabriquer l’enfant de la meute à venir...
Dire que c’est ainsi que l’on naît... D’un âge où l’on savait tout avant d’oublier le futur qui reste à vivre...
Dire que seul on va, mais que c’est ensemble que l’on reste ?
Rire au nez du diable, écouter le pape comme on écoute une vieille chanson...
Regarder sa peur avec effroi et la laisser passer...
Le monde est plein de pièges. Le monde est beau sous les chagrins.
L’humour est un savant sorcier.
 “ Miroir, mon beau miroir... N’est-ce pas que je vis ? ”
            Je reviens pour aimer.
                                            S’il vous plaît, laissez-moi passer.


© Consuelo Zoelly

mardi 15 avril 2008

Mardi 15 avril 2008

15 04 2008

Le fonctionnement de notre système est faussé et dicté autour des inventions à l’échelle humaine.
Comme les religions qui n’ont pût mener qu’à la création d’un Dieu masculin orgueilleux, orphelin de toute son intelligence féminine.
Notre race n’est pas née, elle est encore dans l’œuf, dans le ventre de l’univers, comme la force qui couve dans ma gorge aujourd’hui.
Prête à éclore ou à s’asphyxier.
Il est possible que le cosmos soit disposé ainsi, tel que nous l’apercevons, à cause de notre regard sur lui.
En raison du mécanisme encore primaire de l’humain, il est possible que rien de ce qu’il affirme n’est réel :
Ni sa science, ni son histoire, ni ses religions…
Il est possible que la lune puisse rejoindre le soleil …
Et la lune de toute façon doit rejoindre le soleil ils nous ont déjà montré ce spectacle époustouflant de l’éclipse totale….
Et si l’androgyne spirituel existait, alors peut-être que les astres se rejoindraient et que le mouvement tout entier de la vie, du monde, des mathématiques, changerait l’ordre de tout.


©A.Vartanian

lundi 14 avril 2008

Lundi 14 avril 2008

14 04 2008
Une petite voix qui grandit et devient immmmmmmmense.
Elle couvre le vide et inscrit des sons, des chemins, des déroulements qui continuent de grandir et de construire.
Des mystères pour unique réalité.
De la neige et des torrents. De l’acide qui coule des gens.
De la peur, de la peur, de la peur. Ne pas cacher la peur. Prendre la peur et bien l’attacher à soi au milieu du vide.
C’est tout ce que l’on possède.
L’autre, l’amour, il faut le laisser libre. Il faut qu’il invente encore.
Je vous supplie de toutes mes forces, attachez votre peur.
Gardez-la pour vous. Je vous conjure de laisser aller votre amour. Vous n’avez que cela.

Tout le reste est mensonge. Faites de l’opéra. À l’envers.

Image innée. Imaginez. Traversez tout de travers.
C’est… À l’envers. Des petites clochettes, des petits chuchotements où il y a tout dedans.

Videz vos placards des ordures que vous entassez. Faites envoler les ordures.
Détruisez les écritures. Ne gardez que les écrits.
Putain au teint de pue, ne racontez plus d’histoires aux enfants.
Nous sommes des putains, nous le savons bien.
Emmenez la douceur jusqu’au bout. Qui est au bout de vous ?
Qui êtes-vous ?


© Gérard Laurent

dimanche 13 avril 2008

Dimanche 13 avril 2008

13 04 2008

Une femme qui se voulait homme, là-bas en Amérique, ôte ses seins, remplace son triangle par un pénis tout en gardant au fond de ses entrailles l’utérus féminin… Plus tard, un jour, ça se passe aujourd’hui, en ce moment à notre époque, cet il, cette elle, désire porter la vie, faire un enfant et se fait inséminer artificiellement afin de procréer son foyer. Il, cette elle, vit avec une femme stérile. Ainsi, ces deux-là, d’empêchement en empêchement, fondent leur clan au regard du monde entier qui s’étonne de ce mélange étrange… Des voix se lèvent : on ne peut pas faire cela ! D’autres répondent : mais pourquoi non ? le tout est là : dans cette équation-là : ce croisement des genres autour de la conception d’un enfant. Ses Atrides à lui ou elle, l’enfant qui va naître, seront sans doute chargées… Enfant de deux femmes dont une stérile et l’autre, la porteuse : homme d’apparence. Mais deux femmes de nature. Le père ? Un simple jet de sperme dans une pipette au labo, un jour. Un don, comme ça. Est-ce un acte d’amour d’aller éjaculer dans un bocal ? Qui est le père de cet enfant ? Ses gènes ? Son geste et son âme au moment d’extraire le sperme ? Est-ce devant une revue érotique montrant deux hommes ? La boucle serait bouclée… Le père homosexuel tant qu’à faire… Parmi toutes ces négations de la « norme » humaine, l’enfant sera-t-il un fruit positif ? Et d’ailleurs… La plupart du temps, quand un homme jouit dans une femme et qu’un spermatozoïde féconde un ovule, de quel geste de quel jet cela provient-il ? D’une âme amoureuse qui transcende le corps en pleine transe de jouissance et qui touche aux étoiles ? Une vague excitation du cerveau qui s’agite devant un con en action ? Un viol ? Un ego reflété ? Et elle ? Celle qui prend, qui reçoit ? A quoi pense-t-elle ? Ment-elle ?
A-t-elle des ailes ? Que reçoit-elle ? Par quel moyen de transport arrimons-nous la terre en nous incarnant ? Cela a-t-il de l’importance ? Il semblerait… Il faudrait commencer à l’envisager cette question… Puisque aujourd’hui nous savons que l’éducation fait une grande part de l’être… Quelles âmes sont attirées par quel sperme ? Pourquoi cette époque joue tant avec la création organique et si peu avec l’art de créer… L’esprit est-il convoquer dans ce monde ? Ah … Mais de quel esprit s’agit-il ? L’homme se prend pour dieu ? La femme aussi ? Ils se séparent de plus en plus, l’homme et la femme… Elle croit qu’elle peut se passer de lui ? Il se voit accusé de plus en plus de son exagération à travers l’histoire, il prend conscience, il est penaud… La femme était faible et elle se réveille ? Elle pourrait devenir méchante ? Deux races différentes, ou la même sur deux opposés… Toutes choses qui causent tant d’histoires pour rien, pour en revenir toujours au même principe : il faut fusionner, il faut aimer semer aimer pour semer…. Allons, un p’tit effort encore : revenir au présent, juste à l’endroit du cœur : là… A l’amour, juste ça…


© Thépaut/Poulin

samedi 12 avril 2008

Samedi 12 avril 2008

12 04 2008

L’esprit du clan… Oui, les chansons…
Des loups, nous sommes des loups…
Et des agneaux : tout dépend de l’heure qu’ il est sur l’histoire de nos natures cycliques.
Les troupeaux se séparent un jour, toujours, quand une seconde bascule aux évènements… Quand les moutons se rendent compte qu’ils sont des moutons et que les loups, les vrais sont abattus : ceux qui restent n’en sont que des faux : juste les dents, parfois, sans le cœur sauvage…
Trop de faux loups ici-bas…
Trop de moutons entassés : ça déborde et fait désordre…
Les astres tracent, les hommes croient encore au temps et aux calculs :
Les moutons cohabitent au fond avec les loups, n’est-ce pas ?
Nous sommes le mouton d’un loup ou le loup d’un mouton : chacun…
Pourquoi alors tous ces déguisements ?
Pourquoi toutes ces hypocrisies qui traînent au bout des laisses ?


© Gérard Laurent

vendredi 11 avril 2008

Vendredi 11 avril 2008

11 04 2008

102ème jour de l’année. Le soleil revient enfin !
Il est temps de se laisser éclabousser de lumière…
Sortir de la ville, marcher tout droit, respirer…
Pourquoi les humains ne s’arrêtent-ils jamais de gesticuler ?
Qu’est-ce qui peut bien les faire courir comme ça ?
Toujours vêtus de multitudes d’habits et des couches d’efforts, organisés à l’encontre de leurs désirs comme des prisonniers de fausses idées.
Pourquoi n’ont-ils pas au gouvernement un ministère de l’art de vivre ?
Un organisme pour la protection des sens en vie…
On devrait pouvoir se coucher n’importe où pour prendre la lumière…
Se dire « j’ai l’urgence de la douceur du ciel » se coucher sur la terre et vibrer sous les rayons…


© Thépaut/Poulin

jeudi 10 avril 2008

Jeudi 10 avril 2008

10 04 2008


dear c'est à paris city, of light,

Laurent Chambert a reçu ce vendredi 4 Avril, au cirque d'hiver, lors de la cérémonie des Qwartz Electronic Music Awards, le prix dans la catégorie "Recherche -Expérimental" pour le projet "Suspense".
Décerné par choix d'un jury et vote public sur le site www.qwartz.org, cette récompense est accompagnée de:
Une parution de "Suspense" sur le label de Radio France "SIGNATURE " (direction Bruno Letort).
10 jours de studios avec assistance technique au studio du GRM (Groupe de Recherche Musicale), prix présenté lors de la cérémonie par Monsieur Christian Zanessi, vice président de GRM.
Suspense est en écoute sur www.instantnetlabel.net .
Laurent Chambert active également The Other Colors, avec Marie Möör, que vous pourrez entendre ce Mardi.

Infact et Instantnetlabel vous invitent

Mardi 15 Avril 2008
105 rue du fb du Temple, La Java, Paris
19h-02h


« VOICES »
Pour textes, musiques, lectures, chansons, performances et dialogues.

19 h
Ouverture des portes, apéritif.
Sebastien Tison partage sa discothèque,
Live
BAGHEERA POULLIN - STEVE ARGUELLES - Vj MIYAKO
Lecture / performance
Son et Voix : Steve Arguëlles
Voix : Bagheera Poulin
Textes : Paradis 2 P. Sollers / Journal d'Ophelie B. Poulin
Images : VJ Miyako
Stylisme : Consuelo Zoelly
THIERRY THEOLIER feat JUDE
Lecture avec son et action(s)
Lecture, textes : Thierry Théolier
Mix, son : Jude

FLORENCE DENOU- LE PROFESSEUR INLASSABLE - Mr TAGOMI - JACQUES DUVALL
Chansons
Chant, texte : Florence Denou
Musique, mix : Le professeur Inlassable
Accompagnement : Mr Tagomi
et en guest belge : Jacques Duvall
THE OTHER COLORS
Performance
Musique, images : Laurent Chambert
Voix, textes, chant : Marie Möör
+
Partage de discothèques:
SEBASTIEN TISON, ERIC PERIER, THIERRY THEOLLIER, WHISTELPUNK
Sébastien Tison fera écouter un peu de sa discothèque ecclectique, entre John Coltrane, Albert Ayler, l'album de Birchville Cat Motel en 2006 sur le label Pseudo Arcane, et F.G. Lorca: 'Theory and Function of the Duende' 1960 ».
Pour ma part je ferais entendre les passionnantes musiques de Anne Le Baron, Laetitia Sonami, Catherine Jauniaux, Michelle Kinney.etc. : (si vous n'y comprenez rien ou ne connaissez pas ça n'est pas grâve, tout ça se matérialisera sous forme musicale et sonore)
Programme développé ici : http://instantnetlabel.over-blog.fr/

P.a.f: 5 euros
19h-
105 rue du Faubourg du Temple
M° Goncourt, République

mercredi 9 avril 2008

Mercredi 9 avril 2008

09 04 2008

Je suis le témoin de ce qu’offre le jour.
Un organe de réception général...
Je le dirige comme il me plaît.
Fermer l’organe si je le veux, ne plus exister.
L’ouvrir, quand je le peux, exister.
Ne pas être la simple figurante...
Je veux lever le voile qui abrite mon propre mystère.
Je ne veux pas m’éteindre en acceptant d’être l’outil d’un destin sans visage.
Dieu, comme je le nomme, est au fond de mes sens.
Il guide mes pas, donc il se plante autant que moi !


© Messua wolff

mardi 8 avril 2008

Mardi 8 avril 2008

08 04 2008

Transgresser, évoluer, grandir, oser se délivrer…
En 36, le ciel allume la flamme à Olympie, le monde laisse faire le p’tit moustachu…


En  2008, déjà les dieux font la gueule, la flamme ne s’allume plus…

Elle se fait moucher à Londres, à Paris... Des gens disent NON.
Ne pas perpétuer les mauvaises traditions.
Ne pas prendre des vessies pour des lanternes…
Et se souvenir que l’eau détruit le feu.
Que l’obstination de certains arrête la connerie des autres…
Que les sangles des uns tachent la liberté des autres…
Que c’est ensemble qu’on avance, ensemble, toujours ensemble….


© Messua wolff

lundi 7 avril 2008

Lundi 7 avril 2008

07 04 2008

Les jeux de l'Olympe c'est quoi au juste ?
C'est pour s'adresser aux Dieux ?

1936 = 1 + 9 +3 + 6 = 19 = 1 + 9 = 10
2008 = 2 + 0 + 0 + 8 = 10

La flamme brûle et les colères se consument au cœur du monde.
Tous les enfants ne désirent qu’une chose en particulier :
Qu’elle purifie les vieilles crasses et sème la liberté.
Que ce résultat final des années passées nettoie les vieilles maladies qui encombrent les jeux humains : que les super héros portent le flambeau d’une nouvelle ère : que les grands poètes trouvent le vaccin contre le racisme : que l’olympe en année 10 renverse les choses pour que l’humain joue dans ses jardins…
Et que l'exploit de sa douceur entretienne un peu mieux son coeur...


© Gérard Laurent

dimanche 6 avril 2008

Dimanche 6 avril 2008

06 04 2008

Le jeu de l’Olympe, son histoire, ses prévisions…

Le père fondateur de la horde olympique, Pierre de Coubertin, passe le flambeau de ses valeurs à Carl Diem l’organisateur des jeux de la croix gammée en 36.
Le Nazi romantique théâtralise et restaure l’allumage de la flamme à Olympie comme au temps des anciens Grecs…
Avery Brundage, sympathisant du régime nazi, explique dans une brochure officielle du Comité olympique américain en 1935 que « certains Juifs doivent comprendre qu’ils ne peuvent pas utiliser ces jeux (ceux de Berlin 1936) comme une arme dans leur boycott contre les nazis  »…

Voix des gouverneurs mondiaux - : "Les Thibétains de 2008 devraient aussi pouvoir comprendre ça : qu’ils ne peuvent pas utiliser ces jeux comme une arme de boycott quand même  !"


© Gérard Laurent

En 2008, nous perpétuons la tradition…
Nous portons la flamme à travers l’histoire.
Au fait, de quel flambeau s’agit-il ?
Est-il vraiment prudent de jouer ainsi avec le feu ? Oui ? Se taire ? Continuer ? Oui ? Il faut bien vivre quand-même ? Ah ? Il faut, il faut ? Continuité du temps qui tourne qui tourne qui tourne…
Les lamas le savent bien, les juifs de 36 aussi…
Le monde entier devrait pouvoir le comprendre que tout cela n’est qu’un jeu que l’on joue…

samedi 5 avril 2008

Samedi 5 avril 2008

05 04 2008

Montmartre, ballade et regard trash sur expo libre : la confusion des sentiments, 21 siècle...


© Gérard Laurent

vendredi 4 avril 2008

Vendredi 4 avril 2008

04 04 2008
Temps dégagé. Soleil.
Mes yeux écoutent
Temps dégagé. Soleil... Hum...
Douceur qui monte lentement comme un passage de saison.
Je regarde, j'apprends à voir : se frotter les yeux
Temps dégagé...
Envie de rester jusqu'à dimanche face aux murs
avant qu'ils décrochent les "Contes sauvages" d'Estelle Lagarde 
à Little Big Galerie au 45 de la rue Lepic
Soleil

© Gérard Laurent

Ophélie - Je nous trouve dans tes yeux
Sur cette photo encadrée comme un vieux
Tableaux…
Là, au creux, dans cette toute petite galerie
En écorchure de rue
Encoche du temps
Une ballade à « Mont martre » un jour de printemps

Eux – Regarde entre les murs

Ophélie – Mais les murs murent la vue

Eux – c’est pour mieux murmurer la vie

Ophélie – Bien. Bien:) Portez-vous bien…

jeudi 3 avril 2008

Jeudi 3 avril 2008

03 04 2008

Je me promène dans des rues, le soleil est-là : souriant. Dans un café, au fond, des gens s’étaient attroupés devant une vieille cabine téléphonique. La porté était en verre et la femme se déshabillait et les autres la regardaient… Ils s’attroupaient sans qu’elle le sache.
Tout de même… Ils ont besoin de SEXE’primer, les gens, il faut bien l’admettre… L’énergie sexuelle ne peut être sanglée malgré tous les efforts de l’imaginaire. Des interdits religieux, des sangles de chasteté, des super virus : la sexualité reste une enfant indomptée. C’est la rébellion par excellence : l’individu réside dans cet endroit premier, cette énergie primordiale de l’être et de la terre : son expression, sa circulation. C’est donc sa pureté de base. Son premier chakra : celui qui articule les autres.
La confusion est énorme chez les êtres : au fond : entre eux.
On est humain qu’à partir de ce premier point dans l’univers.
L’embryon commence à exister là : dans le ventre de sa mère : là : dans ce premier vide à remplir : le trou de base : au milieu du futur arbre qui se mettra debout à partir de la genèse du fœtus.
Après c’est la boucle qui se déploie pour aller jusqu’au cœur où tout réside, à l’âme : à l’infini.


© Messua wolff

mercredi 2 avril 2008

Mercredi 2 avril 2008

02 04 2008

Ophélie - A voir sur ce lien, pour le croire...
http://www.news.fr/actualite/depeches/0,3800002472,39380063,00.htm

Une entreprise américaine se spécialise dans les obsèques spatiales…
Oui, oui… Ils envoient des cendres, des restes d’humains sur la lune.
Trop chic, n’est-ce pas ? Dernier cri dans le commerce de la mort…
Mais qu’est-ce qu’ils sont bêtes quand ils s’y mettent !
Penser à s’envoyer en l’air à ce point-là sans même se rendre compte que la meilleure façon de toucher les étoiles est de s’occuper de la sienne…
Tous ces efforts pour tant de connerie, ça devient lassant.
Bande de clowns !
Incapables de se creuser au cœur pour y toucher à leur lumière intercosmique : abrutis au point de tuer leur propre race : quelle indécence !
Vendre la mort, acheter la lune : quelle vulgarité !
Mais qu’est-ce qu’ils sont cons ! Mais comment font-ils pour être aussi cons ?
1 gramme de cendre humaine coûte 10 mille dollars  sur la lune…
Un enfant vivant ne coûte rien sur la terre.
Le dieu argent est mort de rire : pourvu qu’il en crève !


© Messua wolff

mardi 1 avril 2008

Mardi 1 avril 2008

01 04 2008

Les chefs d’état de l’ O.M.I.N.H (organisation mondiale de l’intelligence naturelle humaine) ont déclaré ce matin qu’ils cesseraient désormais toute production d’armes afin de redistribuer les budgets consacrés aux armées dans l’humanitaire, la santé, l’éducation et les arts… Ce programme de développement durable repose sur un concept extrêmement simple : la loi de réciprocité. Nicolas Sarkosi a déclaré qu’il espérait anéantir la notion de frontière afin de libérer l’humanité enfouie au fond des êtres humains… L’armée sera désormais vêtue de rose et les banlieues seront peintes en bleu. La vie va basculer du jour au lendemain et tout va changer.

 
© Consuelo Zoelly                                                         © auteur non identifié