lundi 31 mars 2008

Lundi 31 mars 2008

31 03 2008
OYL - oyl (c) l'un seuls




Ophélie - Qu'est-ce que vous dites ?


© Consuelo Zoelly

dimanche 30 mars 2008

Samedi dimanche...

30 03 2008

Faire du stop ! Monter dans une roulotte et revenir apaisée...


© Thépaut/Poulin

vendredi 28 mars 2008

vendredi 28 mars 2008

28 03 2008

Perdre quelque chose à l’intérieur.
Chercher.
Regarder avec ton cœur.
Inventer avec ta vie.
Le chemin de cette vie.
Vomir tes indigestions d’émotions par le geste inattendu.
Guidé par la lumière au fond du noir.
Majestueusement étendu sur des voiles blancs.
Mettre des points, des cimetières, des frontières, des ambassades, des terrains qui semblent éteints.
Faire du vide avec du vide et y accrocher des gens.
Mourir comme tu respires.
Un trou fermé ne demande qu’à s’ouvrir.
Faire tant de manières pour tant de vide.
Revenir partout n’est jamais pareil...


© Messua wolff

jeudi 27 mars 2008

Jeudi 27 mars 2008

27 03 2008

http://www.libelabo.fr/2008/03/26/maazouza-6-ans-veut-rester-en-france/


Messieurs et mesdames les décideurs et distributeurs de papiers  Français,
Auriez-vous l’extrême gentillesse de prendre 5 min pour réfléchir aux signatures que vous devez apposer sur certains formulaires  qui suspendent le destin de personnes comme Maazouza ?

Pourriez-vous, Monsieur le président de l’arrêt public :
faire une petite pause dans vos démarches commercialo/nuptiales afin de regarder vos enfants/sujets/électeurs ?
Quoi vous a permis de vous rendre un jour à Mickey Land pour incarner le rêve de votre vie ? Quel est le rêve de la vie de Maazouza ?
N’est-ce pas que la femme est l’avenir de l’homme ?
Ces deux femmes ne sont-elles pas un morceau de votre avenir ?
S’il-vous plait Madame la première Dame, voulez-vous bien faire comme les princesses et demander à Nico ce soir par exemple, à l’apéro ou juste après une petite ligne, qu’il se fasse de plus en plus beau, de plus en plus grand et de plus en plus président de la France ?
Ces deux cœurs qui attendent vous souriraient pour l’éternité et de cela vous avez besoin tous deux, n’est-ce pas ?
Kiss à vous les tourtereaux, portez-vous bien.

Ophélie

© Consuelo Zoelly

mercredi 26 mars 2008

Mercredi 26 mars 2008

26 03 2008

On finit tous par l'avoir, cette drôle de maladie.
Ca nous remonte par les orteils et ça s'accroche dans les gestes et dans la tête.

            C'est pas grave, la folie....
            C'est  comme la musique
            C'est pas triste....
            C'est ce qu'on fait tous les jours.

        Pour certains, c'est le pays où meurent les âmes.
        Pour d'autres, c'est là où le rêve  s'éveille...


© Consuelo Zoelly

mardi 25 mars 2008

Mardi 25 mars 2008

25 03 2008

Temps blanc : bascule de lumière : entre deux de l'air.
La mue des sentiments comme peau de serpent…
Restauration existentielle comme réinitialisation : résurrection.
On ne peut grandir dans une peau devenue trop petite.
Serpenter dans le temps : en détachement constant…
Se frotter aux matières : attendre que ça passe : ne plus rien faire.


© Consuelo Zoelly

lundi 24 mars 2008

Lundi 24 mars 2008

24 03 2008

Simone Weil
- Les erreurs de notre époque sont du christianisme sans surnaturel. Le laïcisme en est la cause- et d'abord l'humanisme.

Colette - Oui. T'entends-ça, Pisse de chat ?

Ophélie - Oui. Il faut se méfier des "ismes", mais pourquoi "pisse de chat" ?


© Consuelo Zoelly

dimanche 23 mars 2008

Dimanche 23 mars 2008

23 03 2008

C’est pâques :)
Premier dimanche après la pleine lune après l’équinoxe de printemps : en Païen : Eastre.
Easter, dans la langue de Papa premier : déesse païenne du printemps qui a pour attribut le lapin de la renaissance :
Ca vient de là :
Le lapin doux et rapide à se reproduire chaud comme une monté de sève :
Le lapin qui apporte les œufs aux enfants : avec des vœux à l’intérieur avec Dieu le Père :
Les œufs : en les ouvrant pensez à ceux qui les ont remplis de leurs vœux :
Tiens, petit bambin : mange exulte tes papilles sous le sucre et les vœux et promesses…
Fêtes faites faites-la...
Traditions qui parlent des anciens symboles perpétués jusqu’à ce jour pour célébrer toujours la nature :
Le juif et son agneau, le Chrétien et sa résurrection du corps du p’tit jésus et les chinois et les indiens et les arabes et les tous les elfes ou les nains les animaux les minéraux les végétaux :
Fêtes ce que vous voulez et resservez-vous toujours...
Tout est-là :
L’histoire c’est toujours le triomphe de la lumière sur les ténèbres :
Principe naturel du jour qui se lève :
Pas plus pas moins :
Le scénario s’articule autour de nos mémoires sous tous ses langages : tous ses gestes :
Ce qui demeure c’est cet accord en montée de sève :
Germe qui s’élance à travers la terre, la matière…
La pesanteur et la grâce comme dit Madame Simone Weil :
Poussée d’existence jusqu’au soleil et son honneur d’Astre nourricier pour nous la Terre :
D’abord et encore et Thor et encore avant d’autres les Romains Chrétiens qui piquent les déesses pour en faire des Pâques entre homme : tout c’qu’en font les Humains…
Vont-ils passer au couple ?
Adam Eve et Lilith seront-ils les prochains inspirateurs de leur esprit ?
La femme, l’homme et le couple ? L’androgyne ? Le vieux ? Le bébé est-il le prochain prophète ?
Ils en font au rythme des lapins les humains des bébés, non ?
Dieu est-il vraiment mort alors ? Oui ? Le Dollar ? L’Euro ? Ah ?…
Les hommes sont tristes à regarder tout bas tout bas…


© Thépaut/Poulin

samedi 22 mars 2008

Samedi 22 mars 2008

22 03 2008

Verte, brillante, dessous le ciel la peinture.
Une écaille, le vent : voilà le givre.
Petite à peine
Des gens debout par terre courent s’abriter.
Colette regarde : ça : me voit écouter : ça, on se croise en parallèle sous la grêle : on se rit de tout ça… Elle en haut de la république, moi à ses pieds.
Paris, samedi, mars, giboulée comme tribale sous la verte peinture, bronzant sous la flotte, samedi Colette morte mais-là Place de l’arrêt public, ça me dit : samedi tout à l’heure : placées verticalement :
: statue : elle et moi...

vendredi 21 mars 2008

Vendredi 21 mars 2008

21 03 2008

Pour en finir avec la question, j’entre en sensation…
Le printemps monte comme un cristal de gel au creux des reins : tout un remue-ménage existentiel qui lève un voile sur la lumière : matrice de vie en cycle : éveil : sacre : nature : Vivaldi : quatre saison : émotion barok …
Plus de question soudain : départ vers un voyage : peau en mutation : corps déployé malgré tout les chagrins : sève en vie : chemin de terre :
Là doucement je m’incarne :
Toucher le sol connecté aux étoiles
Traversée métaphorique métaphysique métaquantique

Colette - Métamonde sur la peau et viens voir la pleine lune ce soir, Pisse de chat.

Ophélie – Mais pourquoi « Pisse de chat « ?

Colette – Viens, fleur de cimetière…

Ophélie – Fleur de cimetière ?

Colette – Le monde est une tombe où nos matières reposent sans connaître la cause…

Ophélie – Je viens, je viens…


© Consuelo Zoelly

jeudi 20 mars 2008

Jeudi 20 mars 2008

20 03 2008

Tu connais ta tâche ? Tu l’as accompli ? T’as pas autre chose à faire ou des questions à te poser ? Tu déchires pas les livres pour les lires ? Tu me prends pour une réalité ? Je ne suis pas nette ? Tu louches ? Tu as besoin de lunettes ? De vacances ? Tu te poses des questions ? Tu dors en marchant ? Tu dors en vivant ? Tu es inéxistencialiste ? Tu ne sais pas ce que ça veut dire ? Tu veux que je me taise ? Tu veux pas que je t’emmerde ? Tu es certain d’être bien dans ta peau ? Pourquoi faire la morale de tes parents ? Pourquoi tu baises comme ça ? Pourquoi pas comme ça ? Tu dors tout le temps quand tu travailles ? Tu te souviens de tes rêves ? Tu veux une glace aux orteils ? Tu ne déchires toujours pas tes livres ? Tu te fais tirer les cartes ? Les vers du nez ? Tu te lasses facilement ? Tu as de l’humour ? Tu es aimé ? Pourquoi tu somnoles quand tu penses ? Tu aimes tes réalités ? Tu crois que je suis homme ou femme ? Tu réalites ou tu penses ? Tu crois à quoi ? Tu veux devenir riche en Euros ? Tu dors ? Tu as envie de devenir réalité avec moi ? Tu veux une fusion ? Une fusée ? Tu sais faire pipi sans verser une goutte dans l’air ? Tu connais le goût de ton corps, de ta peau ? Tu veux pas faire une pause ? Faire une marelle pour aller toucher terre jusqu’au ciel en poussant un petit caillou du bout du pied… Tu m’aimes ? Tu viens ? Tu déchires pas ? Tu vois avec tes lunettes ? Tu imagines ? Tu connais un air d’opéra en verlan ? Tu veux pas essayer…. Fais un effort s’il te plaît.


© Thépaut/Poulin

mercredi 19 mars 2008

Mercredi 19 mars 2008

19 03 2008
Je suis un être féminin verbalement une femme intérieurement aussi comme un homme ça se passe de commentaire ça s’explore.
Occasionnellement brave
Ce qui fait bouillir le mercure de ma testostérone en envolée lyrique…
Parfois, la vie…
Tous nous sommes tout c’est palpable un morceau de l’âme du cow-boy un morceau de l’âme du chéyene un morceau de toi de moi dans toutes les versions une flaque de geisha au bord des reins tous unis vers elle et voilà que j’enfourche ma double composition comme déploiement de personnalités d’échantillons d’humanité éclatée rassemblée sous une peau d’individu dans la ville des êtres similaires se présentent en passant j’en réceptionne chaque information ils me remplissent me désemplissent on se plie plus ou moins à la rencontre c’est un art d’autre part rencontrer l ‘autre en face dans la ville une parenthèse au rythme de la mort qui trottine toujours : explorer prendre la vie l’apprendre alors rencontrer tout, tous…
En ce double je explorer l’art de la rencontre : un goût qui se cherche du côté de chez Harmonie, une carotte d’Utopie un relent de décadence dixhuitièmiste :
Se chercher beau chez l’autre chasser la peur de l’autre y éteindre la notre.


© Consuelo Zoelly

En ce double je explorer l’art de la rencontre : un goût qui se cherche du côté de chez Harmonie, une carotte d’Utopie un relent de décadence dixhuitièmiste :
Se chercher beau chez l’autre chasser la peur de l’autre y éteindre la notre...

oyl (c) l'un seuls

mardi 18 mars 2008

Mardi 18 mars 2008

18 03 2008

En réalité, je veux dire au fond de moi, je suis amour et douceur.
Je dirais même infinie douceur.
Mais en réalité : celle de tout le monde, je suis une emmerdeuse. De vocation.
La réalité.
Ce mot est très mal écrit. Il est mal placé. Mal utilisé.
Si je le déchire, que je lie sa déchirure, il se transforme en verbe.
Et je peux enfin dire, je réalite de l’intérieur.
Ou bien tu me réalites toujours de l’extérieur.
Ça te choque de dire ça comme ça ?
Réalites-tu ?
Ce qui me choque-, c’est que tout le monde réalite tout le monde de l’extérieur.
Et sois même aussi, de l’extérieur.
Faisons ce que nous voulons avec nos déchirures mais lucidifions quand même le langage.


© Consuelo Zoelly

lundi 17 mars 2008

Lundi 17 maris 2008

17 03 2008

J’ai déchiré les livres. Pas brûlé, déchiré.
Aux déchirures, j’ai relu.
Tout était beaucoup plus clair.
Je fais tout de moi-même.
Même les livres des autres.
Surtout ceux des prophètes.
Si je ne fais pas comme ça, je ne peux pas lire.
Si je prends juste un truc en papier relié, je m’emmerde devant la signature et son auteur.
Je n’ai aucun respect pour aucun auteur.
De la passion, oui.
C’est comme un homme, un livre.
On le prend, on l’engloutit et on le digère au rythme que l’on peut.
Il peut s’étendre sur la vie entière ou s’oublier en un instant.
Le plus important étant de passer un moment.
Tous les livres sont des gens.
Plus ou moins lucides.
Toutes les lucidités sont des tournants. Plus ou moins ceux des gens.
Parmi tant de fantômes, je préfère être dedans.


© Consuelo Zoelly

dimanche 16 mars 2008

Dimanche 16 mars 2008

16 03 2008


Colette
– C’est dimanche, ma poule… Mets ta robe et viens à la messe…

Ophélie – Mais il est midi…

Colette – T’en fais pas pisse de chat… La messe c’est partout… Entre là où il y a du monde…

Ophélie – Un bal ?

Colette – Là où ils sont ensemble, libres, avec des cœurs prêts à tout…

Ophélie – Un concert ? Une fête ? Je suis prête...


© Consuelo Zoelly

samedi 15 mars 2008

Samedi 15 mars 2008

15 03 2008

Beauté sacrée de Paris.
Des toits aux trottoirs sous les spectres changeants, les reflets stabilisent la matière de la ville.
Nous tous les bipèdes en promenade, caricatures d’insectes au printemps, voués aux résonances de son âme.
Paris vivante absolument. Grouillante de fantômes, palpitante des histoires avalées…
J’apprends à lui marcher dessus : j’accepte même d’y danser dans un goût de liberté…
Au milieu de la rue de la Roquette, Colette : sainte des rues parmi toutes les cloches : me sourit : et me lance depuis l’éther où elle vit :

Colette –  Bonne journée, pisse de chat…

Ophélie – C’est moi ? Pisse de chat, c’est moi ?

Colette – Comme tu voudras, fleur de cimetière…

Je me pose sous un rayon de soleil, elle vient près de moi : à nous deux : deux dimensions : voilà ensemble, nous ronronnons…


© Consuelo Zoelly

vendredi 14 mars 2008

Clip / hurle

14 03 2008

Vendredi 14 mars 2008

14 03 2008

On m’écrit.
On m’habille, me déshabille, on me voit, on m’entend…
Comme une âme qui se promène de tête en tête d’instant en instant …
Son voyage qui passerait de corps en corps…
Esprit fluide en traversée métaphysique en plongée sous plusieurs êtres…


© Consuelo Zoelly

Un certain oyl m'écrit du virtuel : Il me dit :

jeudi 13 mars 2008

Jeudi 13 mars 2008

13 03 2008

C’est une journée sans goût : la pluie lave tout.
L’eau douce essentielle nettoie les poussières…
Marcher dessous : nager entre les gouttes solaires : mais quel délire la vie !
Les nuages de mars, chargés du froid de l’hiver passent vers la chaleur printanière : mais quelle folie les cycles !
L’horloge cosmique qui marche toute seule dans la magie vivante :


© Consuelo Zoelly

Que les hommes sont petits quand ils courent à terre sous le regard des dieux…

mercredi 12 mars 2008

mercredi 12 mars 2008

12 03 2008

Admettre : Mot clef de l’initiation humaine :
Son sort en dépend :
Admettre au plus loin du mensonge qui guette toujours un peu au moins à côté à droite à côté à gauche et devant comme derrière :
Aucune autre issus que le centre il semblerait...


© Consuelo Zoelly

mardi 11 mars 2008

Mardi 11 mars 2008

11 03 2008
 
J’ai lu les mémoires d’une jeune fille rangée aujourd’hui : poup poup pidou ça décoiffe…


© Consuelo Zoelly

Au fil des livres je me retrouve un peu partout.
C’est du virtuel qui ressemble au réel mais sans les machines :
S’installer dans un livre et s’offrir une vie comme Maupassant :
Explorer la vie dans ces machines à fabriquer des enfants de papiers :
Mes sœurs et frères entassés dans les bibliothèques…
Hamlet ? Toi aussi : partout dans les livres.
A croire que nos âmes sont baladeuses sous les plumes…

lundi 10 mars 2008

Lundi 10 mars 2008

10 03 2008

Par la grâce du masculin féminin, les corps les fusions, l'apparition révélation, le premier trou dans le noir,
L'existence se lève comme un soleil : Déclaration d'amour de l'infini qui tend les mains...
L'enfant de sa mère comme l'unique fruit de son existence de chair ...
Rencontre incommensurable.
Donner la vie et puis, mourir, après tout quoi de plus ?
Gesticuler autour sur le temps défilé : entretenir le jeu, la farce par dessus le tragique :
Inventer la vie.


© Messua Wolff

A jamais cet enfant né de chair, à la vie dans le cri.
Voeux d'envolée...
Vers le beau depuis le 10 mars 2008...

dimanche 9 mars 2008

hurle

09 03 2008






Dimanche 9 mars 2008

09 03 2008

Délivrer
: ôter du livre...


© vartanian

Je désire me délivrer…
Sortir de cette impasse littéraire : ces livres qui m’enchainent : les ouvrir : les relire :
Me délivrer…
Retourner à la racine de mon existence…
Ophélie vient du grec ôpheleia, ce qui signifie l’aide, le secours…
Je compte m’aider moi-même pour que le ciel suive :
Me secourir, moi la noyée du livre…

samedi 8 mars 2008

Samedi 8 mars 2008

08 03 2008

La rage des femmes depuis la nuit du temps
Accrochée aux entrailles pour le traverser
Inconditionnelle substance de l’homme réduite à ses côtés
La rage des femmes comme un voile … Une cire d’hypocrisie listée au monument historique du regret coupable des consciences du jour.
Ta menace existentielle couronnée en 8 : signe infini du mois de mars : dieu de la guerre chez les humains
Bonne fête et tais toi
« En vérité » dit-il, le dieu du livre de l’homme, « tais-toi voici ton jour ».
« Merci, dit la femme, je suis honorée »
Encore pire que toujours …
Masochisme rapace au cœur de l’oubli de la femme.
Coupables mesdames, le marquis claironne toujours à vos sens, il dit « encore un effort ».
Sorcières, levez-vous :
Gardez longs vos cheveux
Serrez les fesses
Usez des douceurs
Lissez les peaux de désir
Tendez les seins en projection du cœur, oh, femelles…
Brûlez nues et bien fières de porter Notre sexe connecté à la Terre
Inspiratrices de l’érection, nous toutes, nous sommes ou ne sommes pas.
Vivante en pleurs, charge-toi de la paix de l’homme à te rejoindre pour se faire avaler
Mets y de la douceur
Offre tes chairs pour désarmer sa guerre
Ose le sacrifice du plaisir sans dieu ni livre : délivre le


© Consuelo Zoelly

vendredi 7 mars 2008

Vendredi 7 mars 2008

07 03 2008

C’est la lune noir. Le jour de Vénus… 7 comme cycle…
Du féminin tout plein sous un 7 au masculin.
On fête les femmes en fête…
On dit « libération de la femme » on dit on dit…
C’est quoi une femme libérée ?
Une jeune fille qui a basculé librement dans la vie ?
L’accouchement ? Le rock et le roll ? Le sexe ? L’argent ? L’indépendance ? Ses complexes de jeune fille ? Son déguisement d’homme ? Son refus ?… L’amour ?
On nous vend toute la panoplie dans tous les magazines sous toutes les étiquettes…
Avec la pilule tendue comme étendard révolutionnaire, l’avortement comme une menace de non existence…
Les moyens de contraception de la femme d’aujourd’hui sont multiples et contrairement à ce qu’on pourrait croire, ils multiplient la reproduction…
Nous sommes dans l’ère de l’infanticide…
De partout le crime de l’homme…
La pilule est un ovulicide, ça tue un peu la femme
Le pharmatex est un spermicide, ça tue un peu l’homme
L’avortement tue l’enfant et les parents
La capote tue les sens : un vrai tue l’amour
Et nous sommes tous ses enfant infanticides….
Mais où vas-tu Eros ?

jeudi 6 mars 2008

Jeudi 6 mars 2008

06 03 2008

Première sortie à l'air.
Sous le gris nous sommes la sainte Colette. Affronter la rue regarder tout ça...
Avancer la vie devant soi et rencontrer la Sainte…
D’abord toisées du regard nous nous sommes.... et puis elle m’a dit :
Fleur de cimetière…


© Consuelo Zoelly

mercredi 5 mars 2008

Mercredi encore 6 mars

05 03 2008

Je sors dire bonjour à la rue en habillant mon corps combattant de douceur pour souhaiter le soleil aux passants
Coucouroucoucou...

Mercredi 6 mars 2008

05 03 2008

Au milieu des intempéries, moi je me dis : marcher droit devant soi comme un I à l’unité : comme si de rien n’était…
Traverser les ondes de pluies face au soleil.


© Consuelo Zoelly

Et vous, comment marchez-vous ?Et vous, comment marchez-vous ?Et vous, comment marchez-vous ?
C’est par où la suite ?
Il fait froid dehors ?
J’prends un impair ou je peux avancer sans impasse…
Bon…
Se concentrer sur la lumière même sous la flotte : autant y aller à la nage, non...

Mardi 4 mars 2008

05 03 2008

Toute la journée entre soleil, pluie, neige, grêle, je vous assure !
Du mars tout plein l’espace pour articuler mes premiers pas, c’était pas si simple...
Et froid aussi, un vrai temps de saison comme elles disent les grands-mères qui ne peuvent pas se plaindre cette année que tout fou l’camp même le temps…


© Consuelo Zoelly

Depuis le baroque, rien n’est changé…
En tout cas, je n’ai rien remarqué de très différent…
J’ai attendu qu’il se passe un truc moderne jusque-là et rien ne s’est passé :
La lune qui descend vers le noir est toujours là…
Demain, j'observerai le sol...
J'arrête de guetter l'espace, je suis sur terre, il faut que j'en profite...


© Consuelo Zoelly

lundi 3 mars 2008

Lundi 3 mars 2008

03 03 2008


Sous les mirages du virtuel ( comme ceux du réel )...

© Consuelo Zoelly

 « ma » avatar attend que la réelle fasse ses premiers pas pour y plonger…


© Consuelo Zoelly

dimanche 2 mars 2008

Samedi dimanche ...

02 03 2008

C'est le temps du repos...