ven 25 jan 2008

Vendredi 25 janvier 2008

25 01 2008

Hier je vais naître dans une chanson au futur… 
Nouveau passage : nouvelle peau : incarnation vers Hamlet, oui, oui : retour à la vie quelque part…
Mais je sais : dans la quête : Rien n’est définitif. Ni le haut, ni le bas.
Ni la conscience qui se déploie comme un oignon de couches en sous-couches : toutes les pelures de l’existence.
A présent, suis prise dans des glaces infinies, comme dans Purcell, face au génie menteur.
Un piège à traverser encore avant d’atteindre la suite.
Admettre de se perpétuer en allez retour en conjuguant les mythes avec plus ou moins de goût.
Il faut rêver pour avancer !
Rêver avec les autres au sein de la conscience collective...


© Frederic de Pontcharra

Un peu au-dessus du monde, là où le bouillon des âmes est visible, je regarde le pays où j’ai choisi de poser mes pieds : la France et ses images de contes de fées modernes…
Drôles de mythes conjugués… Le nouveau roi est un Mickey des Carpates qui conduit son pays comme wall-disney en apprenti sorcier… Il compose l’image d’une grande histoire d’amour et le monde rêve dessus avec plus ou moins de nausée : mais où est l’amour ?
De cela, jamais il ne parle ?
C’est peut-être à cause de cet oubli que moi j’existe ?
De plus haut en IN VIRTUO on voit tout : ce qui me fait traverser l’histoire du mage noir déguisé en prince charmant pour confondre l’amour avec le pouvoir…