mer 23 jan 2008

Mercredi 23 janvier 2008

23 01 2008

J’ai traversé l’enfer de la terre en nageant dans sa conscience collective…
Des contrées de cauchemars, des chimères hallucinées derrière le rationnel de la pensée :
En toute fuite de conscience : à l’endroit des secrets enfouis : des mots retenus et des fantasmes inavoués…
Le lieu du rêve humain renferme toutes les contradictions imaginaires…
Vertige des moments chavirés :
Chaque accident de parcours comme une lanterne à illuminer pour éclairer la suite :
Pourquoi faut-il absolument comprendre en souffrance ?
Pourquoi cet arrachement du cœur chaque fois que l’on grandit plus haut ?
Ophélie en Hadès à la recherche de son Hamlet perdu, noyée en pleine folie…



C’était Adès et Ophélie…
Adès m’appelle à l’heure où je tombe.
Il m’arrache à mes larmes : la danse du diable opère.
Il m’invite au mensonge…
En Hadès sur la terre au fond de chaque âme un peu : 
Sous chaque humain : un monstre de l’enfer est caché, sauf…



Je danse avec Adès, hypnotisée par les cris d’un violon Barock.
Un gueulard, un violent qui couine comme un enfant : perdu en enfer : au milieu du monde pour une saison.



Adès et Ophélie 2007 dans l'Infact à l'OPA en écoute sur myspace :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=156512009