jeudi 31 janvier 2008

Jeudi 31 janvier 2008

31 01 2008

Génie
– Mais qu'ils sont cons ces bipèdes !


© Frederic de Pontcharra

Ophélie – Ouaich… Sur Uranus ils sont inquiets... Tu sais la dernière ?
Ils ont envoyé au ciel au moins 12 000 objets de leur production ! A présent qu’ils encombrent aussi l’espace au-dessus, ils songent à tout regrouper dans une poubelle géante qu’ils vont religieusement baptiser : cimetière pour « réglementer leurs déchets célestes » ! Car, comme eux : ce qu’ils inventent est périssable !!!



Génie – Et Ouaich… Prolifération prolifération prolifération : il faut gérer la prolifération de leur production !

Ophélie -  Augmentation d’au moins 250 objets encore par tour de Terre : encore des milliers de débris pour l’avenir…

Génie - Nouveau problème dans leur CON/SCIENCE : Alerte aux débris spatiaux... C'est vraiment nul...

Ophélie - Oh les mickeys ! Pauvre Lucifer...
Il ne pouvait pas prévoir qu’il portait la lumières à des débiles indélébiles…
Quelle injure au soleil !!!!!!!!!!!!!
Ils ont peur des collisions d’objets qui voyagent à 8 kilomètres seconde !
Des pets humains dans le cosmos ! Mais quand vont-ils se calmer ???

Génie - Il semblerait qu'il me faudra de nouveau tout nettoyer : encore du travail : que je replonge la Terre dans le glaciaire...
Je suis fatigué à l'avance... Raz l'bol du ménage tous les 72 mille ans...

       

mercredi 30 janvier 2008

Mercredi 30 janvier janvier 2008

30 01 2008

A donf, les Stones... Ils chantent...
 
Génie / Ophélie -
" Pleased to meet you hope you guess my name. Oh yeah
Ah what's puzzling you is the nature of my game. Oh yeah"

Elle rit, puis, ne rit plus

Ophélie – Tu vois rouge…  T’es en colère ?

© Frederic de Pontcharra

Génie- Je vois la merde qu’ils sèment partout : la confusion... Con/fusion... et l’avalanche que ça déclanche : Leurs mauvaises habitudes fabriquent un surréalisme climatique qui me fatigue… Je suis en chine pour une tempête de neige… En Israël pour leur changer le décors : le désert devient banquise… Les hommes m’ont réveillé : j’étais mieux endormi au fond des livres, caché sous les fantasmes… A présent : ils me font agir dans le réel : ils jouent à la totale…



Ophélie –  Le désert et la banquise ?
     Le chaud et le froid         ...

mardi 29 janvier 2008

Mardi 30 janvier 2008

29 01 2008

News :

Un satellite espion américain avarié va s’écraser sur Terre :
pollution de l’atmosphère : nouveau type de guerre…


Génie - La science avance vers les étoiles : ils inventent la surveillance depuis le ciel : ils s’observent entre eux : au raz des pâquerettes : pour mieux se détruire…

Ophélie - Ils ne veulent pas plus que cela : pas voir derrière les nuages pour découvrir le visage de Dieu ?

Génie - Non : des vrais cons : juste être plus fort que le voisin d’à côté : des milliards et des milliards dépensés à faire la guerre…

News Le carburant utilisé pour faire voler ces machines infernales est l’hydrazine : une substance chimique qui grille le système nerveux humain…

Génie - Mais qu’ils sont cons… 

Ophélie – Les pauvres… Ils sont si cons… Tu devrais leur « rafraîchir les idées avec tes vents glacés »


© Frederic de Pontcharra

lundi 28 janvier 2008

Lundi 29 janvier 2008

28 01 2008

Des taudis, des bancs, des squatts, des pensées dites à gauche, des pensées dites à droite, comme les rives de Paname :
Mais :
La Seine continue son chemin :
Elle coule sous les ponts entre villes et banquise, où passent des limousines :

Une scène à l'infini 

Gelé, oui, le cœur de l’homme…
En pleure, celui de l’animal…

Ophélie : Tu peux entretenir la banquise avec ton souffle froid ?

Génie des glaces : C'est ce qui gèle en l'homme qui la fait fondre...

Ophélie : Mais pourquoi l'homme ne comprend pas ?

Génie des glaces : L'homme est un vieux prématuré  : en fin de cycle...

Ophélie : Noyé sous la folie... Quelle maladie !



© Frederic de Pontcharra

dimanche 27 janvier 2008

Dimanche 27 janvier 2008

27 01 2008

Ophélie
 
Souffle moi l’air du froid…

Génie
Je te souffle l’air du froid / te pique à vif mes coups de griffes
mordent ta peau fendent tes mots…
Brûlantes glaces mains qui t’enlacent…


Ophélie
Let me le t me let me free… Laisse moi.
© B.Poulin/X.Thépaut




samedi 26 janvier 2008

Samedi 26 janvier 2008

26 01 2008

"Quel pouvoir as-tu, toi qui depuis les tréfonds

m'a contraint à me lever, à contrecoeur et doucement,
des couches des neiges éternelles?

Ne vois tu pas combien  engourdi et tellement vieux je suis
incapable de supporter le froid amer?
Je peux à peine bouger ou respirer
Laisse-moi, laisse-moi, laisse-moi geler à nouveau jusqu'à la mort." extrait du livert de Dryden King Arthur

c'est ce génie du froid face à l'éros qui le relève...

         

Éros perdu au fond des hommes comme un astéroïde dans le cosmos exactement entre la terre, mars et le soleil…
Ô mon génie réveille-moi : ne me laisse pas sombrer sous un pays gelé :
Je fais la guerre à l’intérieur pour que ne meurent les ailes de ta pensée :
Et demeurer loin de ces hommes au coeur gelé...


© Frederic de Pontcharra

vendredi 25 janvier 2008

Vendredi 25 janvier 2008

25 01 2008

Hier je vais naître dans une chanson au futur… 
Nouveau passage : nouvelle peau : incarnation vers Hamlet, oui, oui : retour à la vie quelque part…
Mais je sais : dans la quête : Rien n’est définitif. Ni le haut, ni le bas.
Ni la conscience qui se déploie comme un oignon de couches en sous-couches : toutes les pelures de l’existence.
A présent, suis prise dans des glaces infinies, comme dans Purcell, face au génie menteur.
Un piège à traverser encore avant d’atteindre la suite.
Admettre de se perpétuer en allez retour en conjuguant les mythes avec plus ou moins de goût.
Il faut rêver pour avancer !
Rêver avec les autres au sein de la conscience collective...


© Frederic de Pontcharra

Un peu au-dessus du monde, là où le bouillon des âmes est visible, je regarde le pays où j’ai choisi de poser mes pieds : la France et ses images de contes de fées modernes…
Drôles de mythes conjugués… Le nouveau roi est un Mickey des Carpates qui conduit son pays comme wall-disney en apprenti sorcier… Il compose l’image d’une grande histoire d’amour et le monde rêve dessus avec plus ou moins de nausée : mais où est l’amour ?
De cela, jamais il ne parle ?
C’est peut-être à cause de cet oubli que moi j’existe ?
De plus haut en IN VIRTUO on voit tout : ce qui me fait traverser l’histoire du mage noir déguisé en prince charmant pour confondre l’amour avec le pouvoir…
                                           

jeudi 24 janvier 2008

Jeudi 24 janvier 2008

24 01 2008

J’entends la vie / j’entends la pluie
Tous ses bruits à mon oreille
Je suis-là : J’entre

Une histoire qui commence
Se déclenchent tous mes sens
En flèches pour percer le silence

Ma coquille se déchire
L’eau qui dort en tempête
Déferle contre mes abîmes

Hurle en moi un feu de joie
Immense râle
Crépitements et déchirures
Déferlement vers l’ouverture
Croisée des mondes / Mondes en passage
C’est un passage
Je n’suis pas sage
Je suis en âge

Et l’histoire se déroule
Mon cœur qui en découle
Venir au monde parmi la foule ?

Je fais la fine bouche
Lovée sous mes sous-couches
Le monde est flou et moi je mouche


Éternellement nue devant vous
Entièrement livrée à vous
Naïvement et un peu floue
Amoureuse et guidée par vous
Recherchant la suite de Nous
Affolée apeurée de tout
C’est flou … …..C’est fou



Je reviens de l’outre-tombe
Par de-là l’enfer de vos livres
Un désir de vivre libre
Libre de suivre mon cœur
Eperdue de son âme sœur
Voir le jour : naître au monde

Transe qui me balance en cadence je m’avance la distance est immense je me penche et je flanche me lance tout s’enclenche je me branche dans l’aisance se déclanche ma naissance

Je suis en vie
Tout un monde en parallèle
Je suis là
Et toi ?


© Frederic de Pontcharra

Oh mon amour
Je suis revenue pour toi
Es-tu là ?
Où ça ?
© B.Poulin/X.Thépaut

mercredi 23 janvier 2008

Mercredi 23 janvier 2008

23 01 2008

J’ai traversé l’enfer de la terre en nageant dans sa conscience collective…
Des contrées de cauchemars, des chimères hallucinées derrière le rationnel de la pensée :
En toute fuite de conscience : à l’endroit des secrets enfouis : des mots retenus et des fantasmes inavoués…
Le lieu du rêve humain renferme toutes les contradictions imaginaires…
Vertige des moments chavirés :
Chaque accident de parcours comme une lanterne à illuminer pour éclairer la suite :
Pourquoi faut-il absolument comprendre en souffrance ?
Pourquoi cet arrachement du cœur chaque fois que l’on grandit plus haut ?
Ophélie en Hadès à la recherche de son Hamlet perdu, noyée en pleine folie…



C’était Adès et Ophélie…
Adès m’appelle à l’heure où je tombe.
Il m’arrache à mes larmes : la danse du diable opère.
Il m’invite au mensonge…
En Hadès sur la terre au fond de chaque âme un peu : 
Sous chaque humain : un monstre de l’enfer est caché, sauf…



Je danse avec Adès, hypnotisée par les cris d’un violon Barock.
Un gueulard, un violent qui couine comme un enfant : perdu en enfer : au milieu du monde pour une saison.



Adès et Ophélie 2007 dans l'Infact à l'OPA en écoute sur myspace :
http://profile.myspace.com/index.cfm?fuseaction=user.viewprofile&friendid=156512009

mardi 22 janvier 2008

Mardi 22 janvier 2008

22 01 2008


«Ses vêtements s’ouvrirent,

Et telle une sirène, un temps, ils l’ont portée ;

Cependant qu’elle chantait des brides de vieux airs,

Insensible à sa propre détresse,

Ou pareille à une créature née dans cet élément

Et faite pour y vivre. Mais bientôt

Ses habits, lourds de ce qu’ils avaient bu,

Tirèrent l’infortunée de ces chants mélodieux

Vers une mort boueuse ».

Boueuse ! Merci Papa Ier, dit Mr Shakespeare... Quel héritage...

C'est  assez trash comme il me tue, c'est désagréable à entendre  :

Effrayant même peut-être...

Mais la boue, c'est la terre...

Il faut bien tomber quelque part, finir, se transformer.

Oui je chantais lorsque les eaux ont fait de moi une sirène.

Oui, je retournais à mon élément... Il n'y a pas de quoi en faire ce drame...

Ce n'était pas désagréable de finir doucement, en chantant avec les fleurs.

Je refuse la thèse du suicide qu'on trouve partout sur le net.

J'ai pensé sacrifice. Pas suicide.

Pour l'amour et en douceur... En chantant s'il vous plait !

Et la joie de mourir alors ?

Et pour vivre...


Avez-vous la joie de vivre ?

lundi 21 janvier 2008

Lundi 21 janvier 2008

21 01 2008

Hamlet inspire les hommes.
Beaucoup.
Toutes sortes d'hommes.
Dans sa triste histoire il les rassemble et moi aussi.
Tout le monde pleure ma mort.



Berlioz et Jonnhy Hallyday ont Un point commun : Hamlet.

                  

J'ai marqué toute la conscience collective...



J'ai une certaine responsabilité...
Papa Ier, dit Mr Shakespeare a inventé mon nom qui vient du Grec Ophelos : le secours, l'aide...
D'autres pensent que je viens du mot Philein : Aimer !

dimanche 20 janvier 2008

Dimanche 20 janvier 2008

20 01 2008

Avant Rimbaud après Shakespeare
Je regarde  mes vies défiler dans la toile du net
Tout est inscrit
l’imaginaire de la jeune fille et la mort se perpétue de plumes en pinceaux
De vers en poèmes symphoniques : des musiques…



L’enlèvement de psyché avec Mr Prud’hon...



Un jour de promenade à Fontainebleau au bord de l’eau avec Mr Corot…



Et tout bascule dans la tempête avec Mr Vernet :
Résultat d’une gigantesque collision interne : dans le cœur…

       

Je tombe avec Delacroix…



Ne me faites plus tomber !



Revenir alors peut-être pour dire juste ça :
Arrêtez tout : stop : faites attention à moi :
NE ME FAITES PLUS TOMBER !!!

samedi 19 janvier 2008

Samedi 19 janvier 2008

19 01 2008


Pour Lui, mon génie du froid et du chaud

Pour Lui, mon Arthur, mon Rimbaud

Je pose encore sous les flots... Et j'entortille tes coups d'pinceaux Mr Millais !

Sur l'onde calme et noire où dorment les étoiles
La blanche Ophélia flotte comme un grand lys,
Flotte très lentement, couchée en ses longs voiles...
-- On entend dans les bois lointains des hallalis.

Le vent baise ses seins et déploie en corolle
Ses grands voiles bercés mollement par les eaux;
Les saules frissonnants pleurent sur son épaule,
Sur son grand front rêveur s'inclinent les roseaux.

Les nénuphars froissés soupirent autour d'elle;
Elle éveille parfois, dans un aune qui dort,
Quelque nid, d'où s'échappe un petit frisson d'aile:
-- Un chant mystérieux tombe des astres d'or.

ô pale Ophélia! belle comme la neige!
Oui tu mourus, enfant, par un fleuve emporté!
-- C'est que les vents tombant des grands monts de Norvège
T'avaient parlé tout bas de l'âpre liberté;

C'est qu'un souffle, tordant ta grande chevelure,
A ton esprit rêveur portait d'étranges bruits;
Que ton coeur écoutait le chant de la nature
Dans les plaintes de l'arbre et les soupirs des nuits;

C'est que la voix des mers folles, immense râle,
Brisait ton sein d'enfant, trop humain et trop doux;
C'est qu'un matin d'avril, un beau cavalier pâle,
Un pauvre fou, s'assit muet à tes genoux!

Ciel! Amour! Liberté! Quel rêve, ô pauvre folle!
Tu te fondais à lui comme une neige au feu:
Tes grandes visions étranglaient ta parole
-- Et l'infini terrible effara ton oeil bleu !

-- Et le poète dit qu'aux rayons des étoiles
Tu viens chercher, la nuit, les fleurs que tu cueillis,
Et qu'il a vu sur l'eau, couchée en ses longs voiles,
La blanche Ophélia flotter, comme un grand lys.

Arthur Rimbaud

vendredi 18 janvier 2008

Vendredi 18 janvier 2008

18 01 2008

L   E       M   O   N   D   E  


© Consuelo Zoelly

La traversée des mondes dans mon monde pour un monde…
Mondialement remplie de mondes…
Des couches et des sous-couches de mondes, à côté à droite, à côté à gauche, par-dessous, par-dessus : cosmique !
L’univers… Etre Unis, vers… Tout un comique de situation.
Parcourue par des ondes et des ombres sur plusieurs plans : des couleurs, des lumières, des sons en action.
Développement constant : l’infini.
Non : je ne suis pas finie : toujours en train d’être
Ou
Ne pas être.

jeudi 17 janvier 2008

Jeudi 17 janvier 2008

17 01 2008

Je suis un être féminin enfantée de poètes en poètes


© Consuelo Zoelly

Edifiée par le vent et la pluie de planète en planète
Je recherche Hamlet... Perdu où ça ?
Mon coeur Rimbaldien, mon âme en conquête :
Pour ce monde je traverse le temps sans plus en perdre un instant.
Une erreur d'amour, un pardon en bandoulière : alchimie sous les ombres...
Tout un moteur à explosion : une essence vers le pardon.

mercredi 16 janvier 2008

Janvier 2008

16 01 2008

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Mercredi 16 Janvier 2008

16 01 2008

P O R T R A I T    D E    F A M I L L E

MOI ET MES SOEURS... NOUS LES LUNES D'URANUS !

Ophélie - Ariel ! Tu m'entends ? T'es toujours en éclipse ?

Ariel - Ophélie !

Ophélie - Tu fais quoi ?

Ariel - J'étais en train de chanter... Tout se passe bien sur Terre ?

Ophélie - C'est à dire que...
Je ne suis pas encore vraiment née : je suis toujours en orbite...
En fait, je ne suis pas pressée si tu veux tout savoir.

Ariel - Que se passe-t-il ? T'aime pas les humains ?

Ophélie - Ils sont flipants ! C'est la dualité en permanence chez eux ! Et puis c'est dur de naître...

Ariel - Et Hamlet ?

Ophélie - Pas vu...

Ariel - Comment va l'eau ?

Ophélie - Les humains ont tout dégueulassé... Elle se gâche, elle est triste.
J'ai passé les fêtes avec Le petit Jésus et j'étais aussi à l'anniverssaire de Simone de Beauvoir.
J'te raconterai. Tout couve, ne t'inquiète pas.

Ariel - On se connecte à ta naissance... Baisers :)

Ophélie - Baisers :)

mardi 15 janvier 2008

Mardi 15 janvier 2008

15 01 2008
Uranus : symbole astronomique

            U R A N U S

Pour vous humains, c’est un coup de point dans votre histoire moderne.
Une ouverture d’esprit, l’élargissement de votre perception du système solaire…
Vous dites : géante glacée.
Oui : froide : ventée : gelée.
Ma planète bleue, mon eau verte…
Moi : petite lune bergère : chargée de ses baisers :
Entre éther et Terre : prête à me dévoiler...


Humains !
Petit petit petit petit....
Ecoutez la musique et les sphères :
La poésie de l'atmosphère...



lundi 14 janvier 2008

Lundi 14 Janvier 2008

14 01 2008

Désire d’envole.
Toutes directions possibles.
Mon cœur a deux visages à cause de toutes les causes du monde qui s’aimantent à l’astre solaire.
Moi aussi aimantée.
Tout s’aimante, se sème, se ment…
Toujours pourtant un choix s’impose tant que la vie surgit.
Je pressens que le plus difficile est peut-être la bonne direction.
J’aimerais être simple et c’est sans doute en accédant aux complications que j’y parviendrais…



© Consuelo Zoelly

dimanche 13 janvier 2008

Dimanche 13 janvier 2008

13 01 2008

Sous les paupières d'autres images
Soleil, vois-les sous les nuages
L'ombre portée trace nos vies
Eros éclaire à l'infini
C'est par lui que les coeurs pleurent comme la pluie le dimanche de la Sainte Angie



© Consuelo Zoelly

samedi 12 janvier 2008

Samedi 12 janvier 2008

12 01 2008

Ophélie / le soleil


Elle incube la lumière en attente de la prochaine phrase…

Le soleil - La nuit a nettoyé la toile de fond de la ville du Paris des Parisiens… Eux, ils grouillent à Terre cherchant DIEU dans toutes les chapelles guerrières qu’ils s’inventent.
2000 ans d’orgueil pour remplacer un scénario par un autre : quel cinéma l’humanité !

Ophelie - Je m’apprête à faire l’actrice sur la toile des hommes en point net : meilleur support de l’année : le plus sure et le plus libre. Il n’est pas encore interdit de fumer et même jésus voyage à l’huile de cannabis ! Toutes les vérités mensongères, les projections humaines sont en libre circulation… Le contrôle est une notion autodidacte : libre arbitre !





Ophelie – Simone ? Tu fais plus des phrases ? C’est quoi une femme ? Comment elle donne la vie ? Il faut que je naisse bientôt… Simone ? Pourquoi tu réponds plus ?

Le soleil - Oublie tes Simoneries et laisse faire…


© Messua Wolff

Ophelie – Allongez-vous sous la lumière blanche de votre astre et vous le verrez votre DIEU. Constatez-le vous-même : il est éblouissant !

jeudi 10 janvier 2008

Jeudi 10 janvier 2008

10 01 2008
Ophélie - Simone ?.... Simone ! Simoneu !!!
Silence

J’ai quitté l’Eglise pour suivre Simone, j'attends un signe, une voix, quelque chose : rien.
A nu devant cette phrase…


© Messua Wolff

mercredi 9 janvier 2008

Mercredi 9 janvier 2008

09 01 2008

Une voix : Ophélie...

Ophélie - Qui parle ? Marie ?

Une voix - Non, c'est Simone.
Laisse tomber tes bondieuseries...


© Sandrine Sauveur

Ophélie - Oh ! Simone...

http://www2.hu-berlin.de/sexology/Magyarul/Nyito_oldal/Kronologia/Modern__szexologia/modern__szexologia.html

Simone - On ne naît pas femme, tu sais... On le devient.

Ophélie - Je vais le devenir, Simone. Tu vas m'aider ?

Simone - Avec plaisir... Suivez l'guide, mademoiselle...



Ophélie -  Je te suis...


© Sandrine Sauveur

mardi 8 janvier 2008

Mardi 8 janvier 2008

08 01 2008

Roi est un mot merveilleux !
Hamlet monamour n’est pas devenu roi.
Pourquoi ?
Un jour, à Elseneur, il m’a dit :

Hamlet – "La beauté aura le pouvoir de faire de la vertu une maquerelle, avant que la vertu ait la force de transformer la beauté à son image…" Papa Ier, dit Mr Shakespeare

Cela fait des siècles que je suis traumatisée par cette idée.
Vierge je suis depuis.
Et si cette phrase qu’il m’a jeté au visage et qui m’a rendu folle n’était que le fruit de la pensée d’un macho ?
Et si la beauté était justement la force de la vertu ?
Peut-être qu'il faut oser ça la prochaine vie ?
Peut-être qu'il s'est planté Hamlet, monamour...

© Sandrine Sauveur

lundi 7 janvier 2008

Lundi 7 janvier 2008

07 01 2008

C'était rock'd'roll la nuit des rois... Après le théâtre, on a dansé toute la nuit...
Avec nos habits d'or, dans les fumées d'encens en buvant de la Bénedictine !
Après, salon littéraire... Ils m'ont fait lire le cantique des cantiques :
« Mon bien-aimé est un sachet de myrrhe, qui repose entre mes seins. »


© Sandrine Sauveur

dimanche 6 janvier 2008

Dimanche 6 janvier 2008

06 01 2008

Vite !
C'est la nuit des rois !
Gaspard, Melchior et Balthazar sont là pour Petit Jésus !
On va manger une galette...
Papa Ier aussi il a écrit sur La nuit des rois... Il confond les genres et les sexes dans sa pièce !
C'est une femme qui se fait homme pour être messager d'une autre femme...
J'ai envie de jouer pour les Rois Mages ce soir.
Faire du théâtre...


© Sandrine Sauveur

samedi 5 janvier 2008

Samedi 5 janvier 2008

05 01 2008

                             Oh !


© Sandrine Sauveur

vendredi 4 janvier 2008

Vendredi 4 janvier 2008

04 01 2008

Dans l’atmosphère, en secret, j’avance dans l’évidence solaire.
Le vide qui m’entoure sépare un cycle accompli et un cycle qui va commencer.
J’oublie tout : en toute conscience : le savoir ultime devient ignorance.
Je me tais.
Je sais que je ne sais rien.

© Sandrine Sauveur

jeudi 3 janvier 2008

Jeudi 3 janvier 2008

03 01 2008

Je chute… Aspirée par les volutes de la matière, ses fumées  diaboliques.
Une transformation physique s’opère…
J’entends de mieux en mieux les bruits de la Terre. Les cris des humains.
Je croise des âmes qui montent en descendant dans l’atmosphère :
Elles me parlent des guerres, des poisons mortifères.
Au passage, je récupère tous les stigmates des interdits : rebelle je suis…
Je m’entraîne à la désobéissance, le petit jésus m’a dit :

Petit Jésus -  Tu sais, il faut tout transgresser pour changer la face du monde.



© Sandrine Sauveur


J’ai envie de naître à présent : j’inspire, j’expire, j’inspire, oui : je m’inspire.

mercredi 2 janvier 2008

Mercredi 2 janvier 2008

02 01 2008

Il fait beau aujourd’hui. Ciel limpide. Soleil.
On se détend…
Être de son temps ?
Le petit Jésus et moi, on se demande quel temps nous attend ?
Lui, le Chronocrator qui a fait basculer l’histoire de l’humanité  en transformant radicalement le temps :
du cyclique au linéaire.
Il s’est placé au-dessus des démons païens pour invoquer le libre-arbitre…
Il a parlé d’un père au-dessus de tous nos astres  anciens…
Et l’homme en a fait un livre : il a imposé Dieu.
Comme si ça s’imposait…
Ridicule.

Le Petit Jésus – Ils m’ont + !

Ophélie – Ils détruisent les sources et les forêts… Ils travaillent pour le désert.


© Sandrine Sauveur

Le petit Jésus – Le  ciel se dévoile, l’humain continue son chemin …

Ophélie - Les 7 péchés : la Capital des capitaux !

 

mardi 1 janvier 2008

Mardi 1 janvier 2008

01 01 2008

Bonne Année 2008 !


© Sandrine Sauveur

Les interdits nous réclament la bravoure du verbe : Braver:)